amapoesia
Nouveau poète
Il était fier, debout tout droit dans son désert
Les yeux perçants, le regard fixé sur le ciel
Il était là, debout tout droit dans son désert
Et son regard ne quittait pas le bleu du ciel
Dans le vent farouche et indomptable de l'Oued
Il attendait, tournant le dos à la misère
le vent soufflait dans son habit de toile sombre
Et sous ses pieds glissait le sable du désert
Des tourbillons de poussière habillaient le désert
Et la solitude habillait le coeur de l'homme
Le regard dur, fier et violent, il attendait la visite d'un dieu
Roi des dunes mouvantes, combattant du soleil!
Sur ton cheval du désert, debout au coeur de l'oued
Tu vas mourir sous le soleil, tout seul, en attendant la pluie.
19 mai 1992 à Majid, à sa mort, à chacun son cancer
Les yeux perçants, le regard fixé sur le ciel
Il était là, debout tout droit dans son désert
Et son regard ne quittait pas le bleu du ciel
Dans le vent farouche et indomptable de l'Oued
Il attendait, tournant le dos à la misère
le vent soufflait dans son habit de toile sombre
Et sous ses pieds glissait le sable du désert
Des tourbillons de poussière habillaient le désert
Et la solitude habillait le coeur de l'homme
Le regard dur, fier et violent, il attendait la visite d'un dieu
Roi des dunes mouvantes, combattant du soleil!
Sur ton cheval du désert, debout au coeur de l'oued
Tu vas mourir sous le soleil, tout seul, en attendant la pluie.
19 mai 1992 à Majid, à sa mort, à chacun son cancer