J’avance encore et toujours, même si j’ai mal,
Même si tout chez moi implore le repos,
J’entends leurs sifflements acerbes, ces létales
Volés d’épines crient toujours, taille ma peau,
Accable mon cœur, me morde comme des loups
Dont l’appétit ne saurait être satisfait.
Mais je ne m’écroule pas, j’avance, malgré tout.
Je n’ai pas peur, jamais je n’aurai peur, jamais!
Je n’ai qu’à lever la tête pour le savoir.
Je n’ai qu’à plonger mon regard dans le cristal
Larmoyant de mon idéal pour concevoir
Le plus doux des avenirs. J’oublie les rafales
Incisives, j’ignore mes maux et je songe.
Je songe à l’apogée : à un corps, à des membres,
À des lèvres qui, par quelques murmures, plonge
Dans un bonheur d’un inégalable calibre.
Je n’écoute pas ce malheureux maelstrom
De maximes qui me clame de reculer,
De fuir ces crocs qui me torturent. Il me somme
De laisser l’illusion, cesser de fabuler
Et il dit vrai, il dit tellement vrai! Qu’importe,
Je n’écoute pas, j’avance, chancelant, faible,
Fatigué, à chaque pas, l’âme un peu plus morte.
J’avance vers un cauchemar épouvantable.
J’avance vers mon idéal...
Même si tout chez moi implore le repos,
J’entends leurs sifflements acerbes, ces létales
Volés d’épines crient toujours, taille ma peau,
Accable mon cœur, me morde comme des loups
Dont l’appétit ne saurait être satisfait.
Mais je ne m’écroule pas, j’avance, malgré tout.
Je n’ai pas peur, jamais je n’aurai peur, jamais!
Je n’ai qu’à lever la tête pour le savoir.
Je n’ai qu’à plonger mon regard dans le cristal
Larmoyant de mon idéal pour concevoir
Le plus doux des avenirs. J’oublie les rafales
Incisives, j’ignore mes maux et je songe.
Je songe à l’apogée : à un corps, à des membres,
À des lèvres qui, par quelques murmures, plonge
Dans un bonheur d’un inégalable calibre.
Je n’écoute pas ce malheureux maelstrom
De maximes qui me clame de reculer,
De fuir ces crocs qui me torturent. Il me somme
De laisser l’illusion, cesser de fabuler
Et il dit vrai, il dit tellement vrai! Qu’importe,
Je n’écoute pas, j’avance, chancelant, faible,
Fatigué, à chaque pas, l’âme un peu plus morte.
J’avance vers un cauchemar épouvantable.
J’avance vers mon idéal...