Nous sommes des petits vers qui croquent une pomme verte
Sur notre petite pomme, nous jouons à qui croque plus
Et la petite pomme crie aux vers qui travaillent à lui manger le cœur
Arrêtez ! voyez ma beauté, ma grandeur, ma richesse,
Vous mes enfants, soyez les artisans de ma diversité et de mon épanouissement
Je vous en conjure, mettez vous à mon service,
Respectez moi profondément,
Combattez avec ardeur pour ma cause,
Contre la faim stupide des vers goulus et des étanches du cœur
refusez d’entrer dans les règles économiques
Et le pétrole coule sur la petite pomme verte
Et la vie sent bien qu’on ne crois plus en elle
Certains croient en un dieu industrieux
mais pas en la mère terre et ni en la vie, la nature
Alors tous les écolos par croyance
Avec les écolos scientifiques et les écolos politiques
Chantent le nouveau chant , celui de la volonté de notre belle maîtresse
Les plus beaux êtres meurent
Persistent quelques scorpions et des pigeons
Mais surtout persiste la race des prédateurs fous : la notre
Accaparée par son œuvre de confort, de prestige autocentré
Mille fois plus vite que jamais
La vie disparais en ce moment même
Les plus beaux êtres meurent
Ceux ci coûterons ils assez chers
Pour que nos riches et nos puissants se réveillent ?
Qui parmi les riches peut dire que la terre l’aime ?
La terre ne paiera pas sa souillure en monnaie
Il en va du réveil des masses,
Il faut que nos cœurs nous empêchent
d’aller encore consommer dans les supermarchés
Il nous faudrait aussi trouver du travail
dans autre chose que l’anti-terre
jbb
Sur notre petite pomme, nous jouons à qui croque plus
Et la petite pomme crie aux vers qui travaillent à lui manger le cœur
Arrêtez ! voyez ma beauté, ma grandeur, ma richesse,
Vous mes enfants, soyez les artisans de ma diversité et de mon épanouissement
Je vous en conjure, mettez vous à mon service,
Respectez moi profondément,
Combattez avec ardeur pour ma cause,
Contre la faim stupide des vers goulus et des étanches du cœur
refusez d’entrer dans les règles économiques
Et le pétrole coule sur la petite pomme verte
Et la vie sent bien qu’on ne crois plus en elle
Certains croient en un dieu industrieux
mais pas en la mère terre et ni en la vie, la nature
Alors tous les écolos par croyance
Avec les écolos scientifiques et les écolos politiques
Chantent le nouveau chant , celui de la volonté de notre belle maîtresse
Les plus beaux êtres meurent
Persistent quelques scorpions et des pigeons
Mais surtout persiste la race des prédateurs fous : la notre
Accaparée par son œuvre de confort, de prestige autocentré
Mille fois plus vite que jamais
La vie disparais en ce moment même
Les plus beaux êtres meurent
Ceux ci coûterons ils assez chers
Pour que nos riches et nos puissants se réveillent ?
Qui parmi les riches peut dire que la terre l’aime ?
La terre ne paiera pas sa souillure en monnaie
Il en va du réveil des masses,
Il faut que nos cœurs nous empêchent
d’aller encore consommer dans les supermarchés
Il nous faudrait aussi trouver du travail
dans autre chose que l’anti-terre
jbb