L'ÂNE EN LOCUTIONS
Le matois roublard en ses fourberies
Traquenarde en bellottes roueries
Aux leurres fourvoyantes en pavillon
...Faire l'âne pour attraper du son...
L'adversité par les âges vaincue
Houssiner, bastonner au dépourvu
En raison du néni à redouter
...C'est l'âne et son coup de pied...
Tel ce velléitaire barguigneur
où dandident d'inextricables ergoteurs...
Las dévolus...devint roide et blême
...C' est l'âne de Buridan et son dilemme...
Sot, ignare et fat en ses apparats
Il se fait foi de l'essence d'un roi
Mais l'essor de l'esprit fleure la colique
...Ne serait ce pas l'âne chargé de reliques?...
Pleutre mais faraud il jabotte, bravache,
L'envol d'une mitée l'échoit en lâche,
Brave pleurard aux os de rubicond
...Sans doute l'âne vêtu de la peau du lion...
Sous moult oeillades d'ires garancées,
Sornettes, sottises de cruauté
Mouvent tout ce qui frisque, tout ce qui bouge
...C'est d'être méchant comme un âne rouge...
Louer gente grossière en perdition
Vous n'en javelerez que déception
Contre gré vos dires, contre gré vos faits
...Chantez à l'âne il vous fera des pêts...
De ces trois larrons au lien cousinage
L'on pourrait destiner sur le moins sage
L'entendement embéguine parfois
...Plus âne des trois n'est pas celui qu'on croit...
Rêvasseur, rocambole, frusque d'esprit
Se coule à mirer l'aubade à minuit
Et voir mouger ses oripeaux en or
...Vouloir tirer les pêts d'un âne mort...
Bélîtres et fanfarons de s'esbroufer
En pédantes happelourdes ratiocinées
N'odorent que cuistres, paltoquets, robins
...Ce sont les ânes qui veulent parler latin...
Chagrin, malingre ce bougre est accagné
Les quinteux le clabaude pour l'embâter,
Le controuver de guignes, tracassins
...Cela ne peut être que l'âne du moulin...
"Martin, il n'y en a qu'un" psalmodiait il
Mais pauvre freluquet, l'en compte mille!
Dépité, hocheteux, musarde plus loin
...Tant d'ânes à la foire qui s'appellent Martin...
Deux godelureaux peints de vanité
Se faraudent en blandices compassées
D'affeteries se gobergent, se vautrent
...Et là de dire...Quant un âne frotte l'autre...
Ne veux être l'âne de Baume ni l'âne bâté,
Ne peux être la mâchoire d'âne de Samsons,
Tente vaillamment à franchir leur pont
En couvre chef d'un fâcheux bonnet...
Traquenarde en bellottes roueries
Aux leurres fourvoyantes en pavillon
...Faire l'âne pour attraper du son...
L'adversité par les âges vaincue
Houssiner, bastonner au dépourvu
En raison du néni à redouter
...C'est l'âne et son coup de pied...
Tel ce velléitaire barguigneur
où dandident d'inextricables ergoteurs...
Las dévolus...devint roide et blême
...C' est l'âne de Buridan et son dilemme...
Sot, ignare et fat en ses apparats
Il se fait foi de l'essence d'un roi
Mais l'essor de l'esprit fleure la colique
...Ne serait ce pas l'âne chargé de reliques?...
Pleutre mais faraud il jabotte, bravache,
L'envol d'une mitée l'échoit en lâche,
Brave pleurard aux os de rubicond
...Sans doute l'âne vêtu de la peau du lion...
Sous moult oeillades d'ires garancées,
Sornettes, sottises de cruauté
Mouvent tout ce qui frisque, tout ce qui bouge
...C'est d'être méchant comme un âne rouge...
Louer gente grossière en perdition
Vous n'en javelerez que déception
Contre gré vos dires, contre gré vos faits
...Chantez à l'âne il vous fera des pêts...
De ces trois larrons au lien cousinage
L'on pourrait destiner sur le moins sage
L'entendement embéguine parfois
...Plus âne des trois n'est pas celui qu'on croit...
Rêvasseur, rocambole, frusque d'esprit
Se coule à mirer l'aubade à minuit
Et voir mouger ses oripeaux en or
...Vouloir tirer les pêts d'un âne mort...
Bélîtres et fanfarons de s'esbroufer
En pédantes happelourdes ratiocinées
N'odorent que cuistres, paltoquets, robins
...Ce sont les ânes qui veulent parler latin...
Chagrin, malingre ce bougre est accagné
Les quinteux le clabaude pour l'embâter,
Le controuver de guignes, tracassins
...Cela ne peut être que l'âne du moulin...
"Martin, il n'y en a qu'un" psalmodiait il
Mais pauvre freluquet, l'en compte mille!
Dépité, hocheteux, musarde plus loin
...Tant d'ânes à la foire qui s'appellent Martin...
Deux godelureaux peints de vanité
Se faraudent en blandices compassées
D'affeteries se gobergent, se vautrent
...Et là de dire...Quant un âne frotte l'autre...
Ne veux être l'âne de Baume ni l'âne bâté,
Ne peux être la mâchoire d'âne de Samsons,
Tente vaillamment à franchir leur pont
En couvre chef d'un fâcheux bonnet...
Je dois avouer que ce poème n'a pas été enfanté avec aisance...
Mais je suis têtue et braille souvent comme un âne...
Rassurez vous, je ne vais pas sauter de l'âne pour aller au coq...
Cette petite gymnastique de l'esprit m'a mis KO....