tieram
Maître Poète

L'androgyne
La lune blonde a vu la frêle Mélusine,
Qui vient charmer l’étoile aux abords de la nuit,
Embrasant d’un espoir ce monde dès minuit
Que respire une fée à l’ardeur si divine.
Puis ne cesse de luire au regard de l’ennui.
Une ivresse s’affiche en ce lieu d’origine
Où la muse enfin libre illumine et réduit,
La rosée au matin qui découvre et séduit
L’invisible parfum révélant l’androgyne.
Maria-Dolores