louange
Nouveau poète
Toujours ma sale gueule dans le miroir
Panoplie et accoutrement je suis le triste
Étendez moi je suis perdu dans le noir
J’emmerde la poésie je suis anarchiste
J’écris et me fou de la forme
La poésie c’est l’anarchie du cœur
Un sentiment sans norme
Je me perds volontiers en chœur
Dans ce monde qui crie solitude
Je regarde l’horizon et ne vois rien venir
Saloperie de vie saloperie d’lassitude
Le romantisme est mort pas d’avenir
Génération de femmes de travers
Génération de chiens avides de chaires
Regarde le triste se perdre en vers
Dans le gouffre aux faussaires
Femmes je voulais construire un empire
Mais votre monde n’est pas le mien
À mon pays, a ma patrie vous les vampires
Qui lier mon âme a l’enfer au quotidien
Faut voir vos jupons voler dans mes yeux
Et toujours c’est des trous dans mon cœur
Bonjour aiguille Bonjour le temps des adieux
Sûr c’est l’époque qui est la tumeur
Sans mesures elles préfèrent le malin
Dans ses bras ce n’est que le masochisme
Elles aiment les pseudo masculin
Petites connes l’amour n’est pas séisme
Moi je brûle de l’alcool dans la tourmente
Dans vos vapeurs éphémères à tout vent
J’écoute vos chants saloperie d’mante
Marchons sans dieu direction vos couvents
Aller, dites-moi la bonne aventure
Femmes petit tas de paille
Mettez à mon cœur vos sutures
Sur mon torse vos médailles
Je me noie dans vos trajectoires
Dans vos sourires dans le chaos de la nuit
Mon univers sur la balançoire
Désespoir d’un triste au fond du puits...
Plus rien à foutre, je n’attends plus rien
Pourquoi encore m’exploser le cœur
Noyer les océans pour vos amours aériens
Volage ballet à mon palais sans saveur
Femme poison
Femme piment
Femme oraison
Femme évidemment...
Femme douceur
Femme infiniment
Femme candeur
Femme évidemment...
Je suis éperdu dans vos limbes
Cherche votre cœur dans vos poitrines
Défaite, vous n’avez plus de nimbes
Mon cœur endolori et mon âme chagrine
Vous pleure
Se meurt...
Louange
Panoplie et accoutrement je suis le triste
Étendez moi je suis perdu dans le noir
J’emmerde la poésie je suis anarchiste
J’écris et me fou de la forme
La poésie c’est l’anarchie du cœur
Un sentiment sans norme
Je me perds volontiers en chœur
Dans ce monde qui crie solitude
Je regarde l’horizon et ne vois rien venir
Saloperie de vie saloperie d’lassitude
Le romantisme est mort pas d’avenir
Génération de femmes de travers
Génération de chiens avides de chaires
Regarde le triste se perdre en vers
Dans le gouffre aux faussaires
Femmes je voulais construire un empire
Mais votre monde n’est pas le mien
À mon pays, a ma patrie vous les vampires
Qui lier mon âme a l’enfer au quotidien
Faut voir vos jupons voler dans mes yeux
Et toujours c’est des trous dans mon cœur
Bonjour aiguille Bonjour le temps des adieux
Sûr c’est l’époque qui est la tumeur
Sans mesures elles préfèrent le malin
Dans ses bras ce n’est que le masochisme
Elles aiment les pseudo masculin
Petites connes l’amour n’est pas séisme
Moi je brûle de l’alcool dans la tourmente
Dans vos vapeurs éphémères à tout vent
J’écoute vos chants saloperie d’mante
Marchons sans dieu direction vos couvents
Aller, dites-moi la bonne aventure
Femmes petit tas de paille
Mettez à mon cœur vos sutures
Sur mon torse vos médailles
Je me noie dans vos trajectoires
Dans vos sourires dans le chaos de la nuit
Mon univers sur la balançoire
Désespoir d’un triste au fond du puits...
Plus rien à foutre, je n’attends plus rien
Pourquoi encore m’exploser le cœur
Noyer les océans pour vos amours aériens
Volage ballet à mon palais sans saveur
Femme poison
Femme piment
Femme oraison
Femme évidemment...
Femme douceur
Femme infiniment
Femme candeur
Femme évidemment...
Je suis éperdu dans vos limbes
Cherche votre cœur dans vos poitrines
Défaite, vous n’avez plus de nimbes
Mon cœur endolori et mon âme chagrine
Vous pleure
Se meurt...
Louange