Mehdikacim
Nouveau poète
L'amour perdu
Le ciel sur nos têtes comme une épée de Damoclès,
Du bleu au gris au tonnerre de la colère,
De la porte du Paradis jusqu'aux portes d'Hadès,
Celées, l'homme demeurant prisonnier de la Terre.
Le souffle glacé au simple détour de son regard,
Malgré l'impuissance humaine plongée dans un mal-être,
Dans ses yeux j’entends la vie qui résume son art;
Comme un soir d'été penché au bord de ma fenêtre.
Et le vent m'emporte moi ainsi que mes larmes;
M’emmenant sentir une dernière fois ton âme,
Mais mon cœur se meurt, pareil à la fleur fanée.
Le sable s'échappant doucement entre mes doigts,
Et laissant de ma voix lentement s'échapper:
"C'est mon cœur qui s'éteint, ce n'est pas toi …"
Le ciel sur nos têtes comme une épée de Damoclès,
Du bleu au gris au tonnerre de la colère,
De la porte du Paradis jusqu'aux portes d'Hadès,
Celées, l'homme demeurant prisonnier de la Terre.
Le souffle glacé au simple détour de son regard,
Malgré l'impuissance humaine plongée dans un mal-être,
Dans ses yeux j’entends la vie qui résume son art;
Comme un soir d'été penché au bord de ma fenêtre.
Et le vent m'emporte moi ainsi que mes larmes;
M’emmenant sentir une dernière fois ton âme,
Mais mon cœur se meurt, pareil à la fleur fanée.
Le sable s'échappant doucement entre mes doigts,
Et laissant de ma voix lentement s'échapper:
"C'est mon cœur qui s'éteint, ce n'est pas toi …"