athletika
Nouveau poète
Pourquoi te dire que je t’aime,
Alors que tu le sais,
Tout ce que je ne sais,
C’est comment tu m’aimes ;
Avec quelle intensité,
Je connais ma haine,
Tout comme tes peines,
Alors pourquoi en parler ;
Tout ce que j’éprouve,
Je te le prouve,
C’est ce que je trouve,
Malgré tout ce que je te donne ;
Tous mes cadeaux,
Sont des chiots,
Par rapport a cette beauté,
Que tu es ;
Ce poème,
N’est que la preuve,
« Petite Bohème »,
De nos épreuve ;
Tout ce qu’on fait,
N’est que parfait,
Comme ton visage,
Quand je tourne ta page ;
A la fois si doux,
Et si beau dehors,
Tout comme ton cou,
Et le reste de ton corps ;
Sans parler de ton esprit,
Avec des sentiments,
Des hurlements,
Qui ne sont pas commis ;
Parler d’une relation,
Ou de toi c’est pareil,
Je voudrais que tu me relayes,
En faisant ATTENTION ;
Dans mon but,
Qui est ton plaisir,
Ce n’est que de la flûte,
De ne pas s’en sortir ;
Sans jamais se dire adieu,
Parce qu’on fait au mieux,
De notre amour,
Que j’espère pour toujours !!
J’aime quand tu te tien près de moi,
A ne rien faire,
Pour te plaire,
Quand tu es juste là ;
Je ne peux me séparer de toi,
Quand tu m’as ouvert ton cœur,
Qui était plein d’ardeur,
J’étais à côté de toi ;
En faisant la première avancée,
Tu m’as fais des frissons,
Que seul un bouffon,
Pourrait louper !!
Alors que tu le sais,
Tout ce que je ne sais,
C’est comment tu m’aimes ;
Avec quelle intensité,
Je connais ma haine,
Tout comme tes peines,
Alors pourquoi en parler ;
Tout ce que j’éprouve,
Je te le prouve,
C’est ce que je trouve,
Malgré tout ce que je te donne ;
Tous mes cadeaux,
Sont des chiots,
Par rapport a cette beauté,
Que tu es ;
Ce poème,
N’est que la preuve,
« Petite Bohème »,
De nos épreuve ;
Tout ce qu’on fait,
N’est que parfait,
Comme ton visage,
Quand je tourne ta page ;
A la fois si doux,
Et si beau dehors,
Tout comme ton cou,
Et le reste de ton corps ;
Sans parler de ton esprit,
Avec des sentiments,
Des hurlements,
Qui ne sont pas commis ;
Parler d’une relation,
Ou de toi c’est pareil,
Je voudrais que tu me relayes,
En faisant ATTENTION ;
Dans mon but,
Qui est ton plaisir,
Ce n’est que de la flûte,
De ne pas s’en sortir ;
Sans jamais se dire adieu,
Parce qu’on fait au mieux,
De notre amour,
Que j’espère pour toujours !!
J’aime quand tu te tien près de moi,
A ne rien faire,
Pour te plaire,
Quand tu es juste là ;
Je ne peux me séparer de toi,
Quand tu m’as ouvert ton cœur,
Qui était plein d’ardeur,
J’étais à côté de toi ;
En faisant la première avancée,
Tu m’as fais des frissons,
Que seul un bouffon,
Pourrait louper !!
Luc !