difisia
Grand poète
Tes lèvres dévorent mon corps,
Sans n'avoir aucun remord...
Mes rires traversent l'aurore,
Mémoire que je savoure encore...
Ta chaleur se dépose contre ma peau,
Sans aucun effort...
Soudain la brise sort les crocs,
Le manque traverse chaque endroit qu'elle mord...
Encore maintenant je tremble,
Ton regard brûle toujours, il me semble...
Le fantôme de tes mains me hante sensiblement,
Ton coeur frappe mes maux... si doucement...
Partir sans rien dire, brusquement et sans en avoir l'envie,
Qu'y a-t-il de pire, lorsque l'on ne nous accorde pas même un sursi..
Ce froid me fait frémir, ces mots que je ne t'ai dit...
Lorsque la peur me fait mourir, ton soupir n'est plus émis...
Ton Absence me frôle...
M'observant, elle laisse l'empreinte de son ombre au sol,
Le silence m'interrompt dans ma quête de vivre,
Me plongeant dans le regret, de t'avoir laissé mourir...
Difisia
Sans n'avoir aucun remord...
Mes rires traversent l'aurore,
Mémoire que je savoure encore...
Ta chaleur se dépose contre ma peau,
Sans aucun effort...
Soudain la brise sort les crocs,
Le manque traverse chaque endroit qu'elle mord...
Encore maintenant je tremble,
Ton regard brûle toujours, il me semble...
Le fantôme de tes mains me hante sensiblement,
Ton coeur frappe mes maux... si doucement...
Partir sans rien dire, brusquement et sans en avoir l'envie,
Qu'y a-t-il de pire, lorsque l'on ne nous accorde pas même un sursi..
Ce froid me fait frémir, ces mots que je ne t'ai dit...
Lorsque la peur me fait mourir, ton soupir n'est plus émis...
Ton Absence me frôle...
M'observant, elle laisse l'empreinte de son ombre au sol,
Le silence m'interrompt dans ma quête de vivre,
Me plongeant dans le regret, de t'avoir laissé mourir...
Difisia