COULIE
Nouveau poète
Mon esprit s'embrouille, de mm que mon cœur qui ne bat plus pour moi mais pour toi, pour que le moindre de ses battements te revienne et t'entraine, loin, dans l'infini de mes yeux. Pour que tu ne comprennes rien que le quart de l'amour que je te porte, le reste est trop fort et je le garde pour moi, jusqu'a que je te l'offre, ou qu'il éclate au fond de moi. Qu’il déclenche cet Ouragan que seul toi peux déclencher, que seul toi peut arrêter. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? ! C’est répétitif mais c’est tout ! Tout ce qui encombre ma pensée. Tout ce qui fait chavirer mon cœur et couler mes larmes. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi …
Une fin. Le début d’un début qui lui aussi aura une fin. Je n’en veux pas, je la rejette quitte a rejeter ce début a venir qui n’attend que cette fin, que j’ignore sans le pouvoir parce qu’elle est là. Maintenant, le trou noir. Quand on dit : « Ca va passer » C’est encore pire ! Non, ca ne passe pas, ca creuse au fond de moi un tunnel que seul le temps peut reboucher et seulement si il le souhaite. Moi je ne le souhaite pas. Je veux garder mes images, mes souvenirs et les pleurer jusqu'à qu’ils s’usent. Je les aime. Je t’aime surtout toi, source de mes souvenirs. Toi qui les créa et qui les a fait vivre. Je t’aime, toi qui partiras. Toi qui reviendras, différent ? A toi de le vouloir. Ne m’abandonne pas. C’est mon seul souhait. Je veux bien m’abandonner moi-même si tu le fais toi. Parce que c’est toi qui, en ces instants mélancoliques, fait battre mon cœur dans l’espoir de te revoir. De ne jamais te quitter du moins en pensée. Dans ta pensée. La mienne est toute a toi. Offerte. Je te la laisse, je n’en veux pas. A quoi sert une pensée qui ne pense qu’à toi et qu’aux larmes que tu me fais verser ? Alors voilà elle est à toi. Dirige-la. Ou pas. Fais comme bon te semble. Moi je ne veux plus pleurer. Plus être triste. Alors je me tais et profite de ces instants ou tout est dit donc plus rien a penser. Plus rien à profiter, a rejeter.. Ou du moins à essayer.