Sygmat
Nouveau poète
Elle est amoureuse,
Elle est vrai et sans mensonge
Sa malédiction vient de son compte
Qui n'étaient pas assez remplis
*
Pourtant elle a plus offert
Elle donne plus que les autres,
Elle se donne corps et âme
Son cœur est son plus beau trésor,
*
Ces idées sont pures,
Ses intentions bonnes
Mais l'orgueil des riches
Les démolis jour et jour,
*
L'orgueil des riches les blesses
Ces femmes chérissent leur amour,
Elle ne vit que de cette amour
elle sont humilier par ces riches suffisants
*
Ces riches sont eux qui se prennent pour DIEU
Ne pouvant reconnaitre leur tort,
Il y a que "moi" dans leur langue
et faible, profitant de l'amour des autres
*
Alors ces êtres précieuses se détruisent,
Elles s'éteignent comme des flammes,
des arrogances des Hommes les tues,
De ceux qui sont pauvres en bons sens,
*
Envelopper de l'orgueil en manteau.
Il les aveugles du soleil, du vrai bonheur,
L'humilité absent de leur vie,
Oh s'il pouvait juste ouvrir les yeux,
*
Mais le bonheur n'est pas riches
Il n'est pas pauvre non plus
Cela vient des êtres qui venant au monde
On reçu le don de savoir aimer,
*
Comment oublier ces instants magiques
Ou les étoiles dansent sans contrôles
Désire revivre ces splendeurs
De ces anges ces êtres venus du ciel
Elle est vrai et sans mensonge
Sa malédiction vient de son compte
Qui n'étaient pas assez remplis
*
Pourtant elle a plus offert
Elle donne plus que les autres,
Elle se donne corps et âme
Son cœur est son plus beau trésor,
*
Ces idées sont pures,
Ses intentions bonnes
Mais l'orgueil des riches
Les démolis jour et jour,
*
L'orgueil des riches les blesses
Ces femmes chérissent leur amour,
Elle ne vit que de cette amour
elle sont humilier par ces riches suffisants
*
Ces riches sont eux qui se prennent pour DIEU
Ne pouvant reconnaitre leur tort,
Il y a que "moi" dans leur langue
et faible, profitant de l'amour des autres
*
Alors ces êtres précieuses se détruisent,
Elles s'éteignent comme des flammes,
des arrogances des Hommes les tues,
De ceux qui sont pauvres en bons sens,
*
Envelopper de l'orgueil en manteau.
Il les aveugles du soleil, du vrai bonheur,
L'humilité absent de leur vie,
Oh s'il pouvait juste ouvrir les yeux,
*
Mais le bonheur n'est pas riches
Il n'est pas pauvre non plus
Cela vient des êtres qui venant au monde
On reçu le don de savoir aimer,
*
Comment oublier ces instants magiques
Ou les étoiles dansent sans contrôles
Désire revivre ces splendeurs
De ces anges ces êtres venus du ciel