rivière
Maître Poète
L’amour de notre Patrie
Le Loir louvoie
dans l’immensité du Maine,
par-delà
les bocages et ses chemins creux
où
brille
la
ferveur de l’été.
Les étoiles connaissent
le sang de ses nuages et de ses vents
que
parcourent les hirondelles,
et
que
psalmodient
les oiseaux.
Des châteaux
aux vitraux de clartés
et des chaumières adossées
aux ciels
montent
la garde
à
ses frontières de genêts.
Ô mes amies,
entendez-vous
l’angélus du crépuscule
qui vole par-delà l’essaim des hameaux,
il nous annonce
que demain
l’automne chagrinera
les feuilles des arbres,
mais qu’importe
l’écume du Temps et de l’exil,
car nul ne pourra nous arracher
l’amour du Maine, notre Patrie !
Sophie 839
Le Loir louvoie
dans l’immensité du Maine,
par-delà
les bocages et ses chemins creux
où
brille
la
ferveur de l’été.
Les étoiles connaissent
le sang de ses nuages et de ses vents
que
parcourent les hirondelles,
et
que
psalmodient
les oiseaux.
Des châteaux
aux vitraux de clartés
et des chaumières adossées
aux ciels
montent
la garde
à
ses frontières de genêts.
Ô mes amies,
entendez-vous
l’angélus du crépuscule
qui vole par-delà l’essaim des hameaux,
il nous annonce
que demain
l’automne chagrinera
les feuilles des arbres,
mais qu’importe
l’écume du Temps et de l’exil,
car nul ne pourra nous arracher
l’amour du Maine, notre Patrie !
Sophie 839