ring
Nouveau poète
Que dire,
Quand je soupire,
Que redire de mes souvenirs,
Quand je ne puis que sourire.
Je ris devant notre amour,
Car le destin a fait ce grand détour,
Et je t’ai rencontrée dans mon parcourt.
Tu étais là,
Sur mon chemin là-bas,
Par un silence délicat.
Les fleurs à tes yeux,
Le vent dans tes cheveux,
La lune était déjà aux cieux.
Alors, le bleu de ton voile a brillé,
La nature a même cessé de scintiller,
Et j’ai contemplé ta beauté.
A l’instant les oiseaux se turent,
Et les univers crurent,
Que notre rencontre était pure.
Le silence était vaste,
Et le temps était écarlate.
Ton cœur a rencontré mon cœur :
Alors le temps s’est arrêté sans rancœur,
Et le ciel et la terre n’étaient plus qu’un seul chœur
Devant cette grotte sans couleur,
Mes peurs ont perdu leurs splendeurs,
Et mon cœur a éteint sa tiédeur.
Le froid de mes mots s'est disloqué,
Et mes propos se sont entrechoqués.
Alors ma langue a simplement dit :
Je te salue Marie,
Mon cœur te bénit,
Toi que Dieu a choisie.
Quand je soupire,
Que redire de mes souvenirs,
Quand je ne puis que sourire.
Je ris devant notre amour,
Car le destin a fait ce grand détour,
Et je t’ai rencontrée dans mon parcourt.
Tu étais là,
Sur mon chemin là-bas,
Par un silence délicat.
Les fleurs à tes yeux,
Le vent dans tes cheveux,
La lune était déjà aux cieux.
Alors, le bleu de ton voile a brillé,
La nature a même cessé de scintiller,
Et j’ai contemplé ta beauté.
A l’instant les oiseaux se turent,
Et les univers crurent,
Que notre rencontre était pure.
Le silence était vaste,
Et le temps était écarlate.
Ton cœur a rencontré mon cœur :
Alors le temps s’est arrêté sans rancœur,
Et le ciel et la terre n’étaient plus qu’un seul chœur
Devant cette grotte sans couleur,
Mes peurs ont perdu leurs splendeurs,
Et mon cœur a éteint sa tiédeur.
Le froid de mes mots s'est disloqué,
Et mes propos se sont entrechoqués.
Alors ma langue a simplement dit :
Je te salue Marie,
Mon cœur te bénit,
Toi que Dieu a choisie.
A LA VIERGE NOTRE MERE