OLIVIERW
Maître Poète
L'amour déçu,
Voyager tu en rêvais, mon amour, partir
Vers des terres inconnues, tel était ton désir
Il fallait tout quitter, même à anéantir
Notre vie commune, cela pour ton plaisir.
Et un soir, j'ai retrouvé la maison en pleurs
L'atmosphère triste d'un palais sans sa reine
Comme ayant perdu la plus belle de ses fleurs
Un château abandonné par sa souveraine.
Les années ont passées, j'ai gardé souvenirs
Et photos avec moi, des reliques d'antan
Loin de toi, je n’avais plus vraiment d'avenir
Tout laisser ici, je n'étais pas consentant.
Et un jour, j'ai reçu un appel au secours
Tu te sentais en danger, dans cette contrée
Ce pays où l'on faisait de si beaux discours
Tu croyais aux paroles, des gens rencontrés.
Et moi, sans réfléchir, j'ai laissé mon travail
Prenant un billet d'avion, pour te retrouver
Espérant de tout mon cœur, à ces retrouvailles
Ressentir à nouveau, des sentiments éprouvés.
Hélas ! Te revoir ne fut pas tendre gaieté
Tu m'attendais devant l'hôtel, malaisé
A me parler, tu te disais désargenté
Et de moi en retour, tu n'as eu qu'un baiser !
Voyager tu en rêvais, mon amour, partir
Vers des terres inconnues, tel était ton désir
Il fallait tout quitter, même à anéantir
Notre vie commune, cela pour ton plaisir.
Et un soir, j'ai retrouvé la maison en pleurs
L'atmosphère triste d'un palais sans sa reine
Comme ayant perdu la plus belle de ses fleurs
Un château abandonné par sa souveraine.
Les années ont passées, j'ai gardé souvenirs
Et photos avec moi, des reliques d'antan
Loin de toi, je n’avais plus vraiment d'avenir
Tout laisser ici, je n'étais pas consentant.
Et un jour, j'ai reçu un appel au secours
Tu te sentais en danger, dans cette contrée
Ce pays où l'on faisait de si beaux discours
Tu croyais aux paroles, des gens rencontrés.
Et moi, sans réfléchir, j'ai laissé mon travail
Prenant un billet d'avion, pour te retrouver
Espérant de tout mon cœur, à ces retrouvailles
Ressentir à nouveau, des sentiments éprouvés.
Hélas ! Te revoir ne fut pas tendre gaieté
Tu m'attendais devant l'hôtel, malaisé
A me parler, tu te disais désargenté
Et de moi en retour, tu n'as eu qu'un baiser !