lilasys
Maître Poète
L'AMOUR AVEUGLE !!
Il y a tant de petites choses qui n'ont besoin de vue
Si mes yeux sont dans le noir, mon coeur, lui, te voit en plein jour
Car quand mes mains caressent ton visage, ma belle inconnue
Elles en tracent chaque ligne de ce reflet que me renvoie l'amour
Ta voix qui guide la mienne, de son joyeux rire cristallin
Et cette peau soyeuse qui frémit quand j'ose la frôler de mes lèvres
Dessinent, dans mes ténèbres, ce corps que ton vouloir fait mien
Quand t'exprimer ma flamme, de mes doigts, rend nos heures trop brèves
Ai-je besoin de mes yeux, mon ange, pour t'aimer ?
Pourtant si mon regard est vide, mon coeur lui sait te concevoir
Faire le capricieux du fait de ne voir les tiens briller ?
Si je braille parfois c'est un cri du fond de ce trou noir
Quand l'amour rend aveugle, l'image est peut-être jolie
Mais quand le regard est éteint, c'est un fardeau dans la vie
Depuis que tes yeux sont les miens, je veille dans ma nuit
Quand tu dors au creux de mes bras, je ne crains nul ennui
De tes soupirs, de tes songes, tu ensoleilles mon quotidien,
Sache que même sans vue, la beauté de ton effigie est une fête
Le parfum de ton corps, ta belle insouciance, font un tendre lien
Toi ma seule revue, les mille pages que j'effeuille en fête
LILASYS/
Il y a tant de petites choses qui n'ont besoin de vue
Si mes yeux sont dans le noir, mon coeur, lui, te voit en plein jour
Car quand mes mains caressent ton visage, ma belle inconnue
Elles en tracent chaque ligne de ce reflet que me renvoie l'amour
Ta voix qui guide la mienne, de son joyeux rire cristallin
Et cette peau soyeuse qui frémit quand j'ose la frôler de mes lèvres
Dessinent, dans mes ténèbres, ce corps que ton vouloir fait mien
Quand t'exprimer ma flamme, de mes doigts, rend nos heures trop brèves
Ai-je besoin de mes yeux, mon ange, pour t'aimer ?
Pourtant si mon regard est vide, mon coeur lui sait te concevoir
Faire le capricieux du fait de ne voir les tiens briller ?
Si je braille parfois c'est un cri du fond de ce trou noir
Quand l'amour rend aveugle, l'image est peut-être jolie
Mais quand le regard est éteint, c'est un fardeau dans la vie
Depuis que tes yeux sont les miens, je veille dans ma nuit
Quand tu dors au creux de mes bras, je ne crains nul ennui
De tes soupirs, de tes songes, tu ensoleilles mon quotidien,
Sache que même sans vue, la beauté de ton effigie est une fête
Le parfum de ton corps, ta belle insouciance, font un tendre lien
Toi ma seule revue, les mille pages que j'effeuille en fête
LILASYS/