lolotteeee
Poète libéré
Les rayons du soleil caressaient sa peau,
Paul Valéry tergiversait sur la douceur,
Alors qu'Il mettait fin à ma froideur,
De ses lèvres, Il peignait sur mon corps comme Il aurait pu le faire avec un pinceau.
Il mit un terme au vacarme de mes idées noires,
Ses yeux ouverts sur son âme,
Faisaient naître en moi des épithalames,
Les gestes qui suivaient en étaient presque blasphématoires.
Je le surprenais tandis qu'Il touchait les anges,
Les regards croisés,
Les jambes emmêlées,
Nous prenions goût à cet échange.
Paul Valéry tergiversait sur la douceur,
Alors qu'Il mettait fin à ma froideur,
De ses lèvres, Il peignait sur mon corps comme Il aurait pu le faire avec un pinceau.
Il mit un terme au vacarme de mes idées noires,
Ses yeux ouverts sur son âme,
Faisaient naître en moi des épithalames,
Les gestes qui suivaient en étaient presque blasphématoires.
Je le surprenais tandis qu'Il touchait les anges,
Les regards croisés,
Les jambes emmêlées,
Nous prenions goût à cet échange.