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l'amour arme pour toujours(suite et fin)

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion koold
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koold

Maître Poète

Comme armure ta haine,
comme glaive ton passé.
Tes vers, tes notes, tes verbes
Donnent la vie à tes gladiateurs.
Quand l’un exprime du bonheur
L’autre éprouve de la terreur.
Quand l’un rit l’autre pleure,
Alors, dans l’arène tes gladiateurs
Se livrent avec détermination et rigueur
Un combat infini qui
fait palpiter ton cœur.
Ainsi ton cœur pris
d’assaut comme un ovule
Par des millions et des
millions de spermatozoïdes
Qui après avoir parcouru
le chemin que tu leur as dessiné,
À savoir des côtes de douleurs
et des pentes de bonheurs
Petits têtards microscopiques,
ils foncent dare-dare vers ton ovule.
À l’arrivée, il n’en reste qu’une poignée,
qui pour la plupart capitulent.
Maintenant il n’en reste plus que
Deux : ton bonheur et ton malheur.
Ton ovule choisira le
plus différent des deux.
C’est le plus heureux
ou le plus malheureux
Qui fusionnera avec douceur
ou douleur ton cœur.
De là naîtra un enfant qui pourra
clore le combat de tes deux gladiateurs.
En leur disant comme
un shakespearien à tout terrien :
« faites l’amour pas la guerre ».
Glaive suspendu, goutte de sang
Répandu, ils arrêteront un instant
Pour écouter la vérité qui sortira
de la bouche de ton enfant.
L’homme a créé l’électricité,
tu as branché ton aspirateur dessus.
Tu as aspiré ton inspiration avec,
Tu as à l’intérieur transformé ton cœur
En une arène de gladiateurs, tu les as
Équipés puis regardés s’entre massacrer.
Tu leur as laissé leur propre arbitre,
Tes émotions se sont combattues
avec bravoure ,courage, mépris et dédain.
Et c’est ton enfant qui y a mis fin.
En résumé, ne soigne pas que
ton malheur, cultive aussi ton bonheur.
Car ton embryon lors de sa composition
mange à travers son cordon
Et se constitue de ta douleur
ou de ton bonheur.
Si son assiette et son verre débordent
de ton bonheur ,alors ton enfant sera
Ton médicament.
 
transformer un poême en une belle histoire...bonne idée et aussi bien racontée.
J'aime bien la partit où tu dis ne soigne pas que ton malheur cultive aussi ton bonheur.
 
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