Tu l’auras aimée, son sourire, ses yeux et quoi d’autre encore,
Sottise après tout que l’amour inutile d’un cœur humilié,
Tu l’auras aimée de noires colères et de tendres
aurores,
Elle faisait de ta vie une vie enchantée ;
Mais quoi ! Le temps
tue,
Et bien trop l’on sait cela,
La brise des amours se pollue
et étouffe les joies,
Vite l’habitude Les émotions
cassées,
On revient
On espère
Mais bien vite on s’épuise,
Et comme verre de cristal qui
d’un coup
s’est brisé,
Elle a
troué
ton cœur
triste
que l’amour attise.
Tu haines en toi le parfum pesant d’un passé paumé,
Elle qui autrefois était ton seul paysage, paysage perdu,
Faut-il des mortes saisons apprendre à
s’accommoder,
Accepter l’étiquette moqueuse,
les regards entendus,
De se retrouver esseulé et cocu ;
Et las, fier visage,
(beauté chue),
N’a pour seul témoin
qu’un miroir têtu
par tes cornes en dessin ;
Vite Solitude Notion
éprouvée,
Et tu vas
et tu viens,
vite et bien tu fais frime,
Mais comme coupe de champagne
dont la fête
est passée,
Elle a
brouillé
tes vœux durs
au jaune qui te brime ;
Ta vie affadie d’un célibat imposé, tu as dans l’ombre ployé,
Et sans appétit, sans envie, d’une humeur où le Tout indispose,
A quoi bon, tu n’en sais rien, à quoi bon encore l’espérer.
Sottise après tout que l’amour inutile d’un cœur humilié,
Tu l’auras aimée de noires colères et de tendres
aurores,
Elle faisait de ta vie une vie enchantée ;
Mais quoi ! Le temps
tue,
Et bien trop l’on sait cela,
La brise des amours se pollue
et étouffe les joies,
Vite l’habitude Les émotions
cassées,
On revient
On espère
Mais bien vite on s’épuise,
Et comme verre de cristal qui
d’un coup
s’est brisé,
Elle a
troué
ton cœur
triste
que l’amour attise.
Tu haines en toi le parfum pesant d’un passé paumé,
Elle qui autrefois était ton seul paysage, paysage perdu,
Faut-il des mortes saisons apprendre à
s’accommoder,
Accepter l’étiquette moqueuse,
les regards entendus,
De se retrouver esseulé et cocu ;
Et las, fier visage,
(beauté chue),
N’a pour seul témoin
qu’un miroir têtu
par tes cornes en dessin ;
Vite Solitude Notion
éprouvée,
Et tu vas
et tu viens,
vite et bien tu fais frime,
Mais comme coupe de champagne
dont la fête
est passée,
Elle a
brouillé
tes vœux durs
au jaune qui te brime ;
Ta vie affadie d’un célibat imposé, tu as dans l’ombre ployé,
Et sans appétit, sans envie, d’une humeur où le Tout indispose,
A quoi bon, tu n’en sais rien, à quoi bon encore l’espérer.