petiteloulou36
Maître Poète
Un jour Rayane lui avoua ses sentiments, qu’elle devinait déjà, elle aussi l’aimait, il était son Repaire dans la vie, le fait de lui avouer n’était rien de plus que des mots superflus comparait a l’amour qu’éprouvait l’un pour l’autre et qui se lisait dans leur yeux, ils le savaient le ressentaient, le montraient tous les jours sans rien dire pendant des années, ils étaient la l’un pour l’autre, toujours présents ,amis, compères et confidents et ça leurs suffisaient, pendant un certain temps !!! Mais la nature de leur relation demandait toujours à évoluer, a s’exploraient, encore toujours plus, ils avaient faim l’un de l’autre, une nouvelle étape dans leur relation allait être franchi, celle de l’amour et le désir.
Lamia et Rayane étaient en couple, leur union enfin officielle, faisait le bonheur de toute leurs familles et le leur, ils ’achètent un appartement 3 pièces cuisine en ville, et s’y installent.
Une parfaite lune de miel, un vrai nid d’amour, ou ils apprennent à vivre ensemble, a s’habituaient a la vie de couple tous doucement.
Un début difficile, Lamia avec ses gardes de nuits, et lui avec ses longues absences en mer, il fallait trouver le moyen de garder un équilibre dans son couple, Lamia était amoureuse, et comme toute femme algérienne amoureuse, c’était a elle de se sacrifié, les concessions étaient du genre féminins dans une société trop habituer a le croire « Le devoir d’une femme est de tous faire et accepter afin que ça marche !».

Lamia et Rayane étaient en couple, leur union enfin officielle, faisait le bonheur de toute leurs familles et le leur, ils ’achètent un appartement 3 pièces cuisine en ville, et s’y installent.
Une parfaite lune de miel, un vrai nid d’amour, ou ils apprennent à vivre ensemble, a s’habituaient a la vie de couple tous doucement.
Un début difficile, Lamia avec ses gardes de nuits, et lui avec ses longues absences en mer, il fallait trouver le moyen de garder un équilibre dans son couple, Lamia était amoureuse, et comme toute femme algérienne amoureuse, c’était a elle de se sacrifié, les concessions étaient du genre féminins dans une société trop habituer a le croire « Le devoir d’une femme est de tous faire et accepter afin que ça marche !».
