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L'amer du calice

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
L'amer du calice

Lis dans ces yeux ce que ce cœur ne saurait dire
De cet amour qui pleure des larmes amères
Lorsque le soleil s’en vient à mourir
Laissant la nuit voguer à ces chimères


Que furent ces songes qu’ensemble on faisait
Souviens-toi de ce printemps lointain
Lorsqu’un bouquet, tout embaumant de frais
Te déclama, pour moi, son plus joli refrain


Lis dans ces yeux, la peine et l’absence
La violence d’un sentiment qui réclame présence
Le poids, la douleur qu’engendre le silence
Qu’un seul mot de toi réduirait la distance


Qui se creuse chaque jour à l’ombre des regrets
De tout ce qu’on aurait pu, qu’on aurait dû faire
Le sable du temps, insensible, enterre nos projets
Sous des fleuves de larmes et montagnes de prières


Lis dans ces yeux, mais à quoi bon remuer
De ce lourd passé les sombres artifices
Toi et moi, on le sait rien ne pourra changer,
De ce triste destin, l’amer du calice.


LILASYS/HAMILCAR

 
Je dirais un merveilleux poème s'il n'était pas si triste et si nostalgique
de "ce qui aurait pu être - et qui n'a pas été !"
Bise amicale
 
J'ai séparé les deux; merci pour cette belle chanson dans une langue
dont je n'ai pas la maîtrise totale ...
 
L'amer du calice

Lis dans ces yeux ce que ce cœur ne saurait dire
De cet amour qui pleure des larmes amères
Lorsque le soleil s’en vient à mourir
Laissant la nuit voguer à ces chimères


Que furent ces songes qu’ensemble on faisait
Souviens-toi de ce printemps lointain
Lorsqu’un bouquet, tout embaumant de frais
Te déclama, pour moi, son plus joli refrain


Lis dans ces yeux, la peine et l’absence
La violence d’un sentiment qui réclame présence
Le poids, la douleur qu’engendre le silence
Qu’un seul mot de toi réduirait la distance


Qui se creuse chaque jour à l’ombre des regrets
De tout ce qu’on aurait pu, qu’on aurait dû faire
Le sable du temps, insensible, enterre nos projets
Sous des fleuves de larmes et montagnes de prières


Lis dans ces yeux, mais à quoi bon remuer
De ce lourd passé les sombres artifices
Toi et moi, on le sait rien ne pourra changer,
De ce triste destin, l’amer du calice.


LILASYS/HAMILCAR
La mère en malice.

Le lys du p’tit vieux ce que sœur ne saurait dire !
De cet humour qui effleure mes rires de père,
Lorsque je m’émerveille de voir tes sourires,
Laissant le jour divaguer l’hilarité des mères.

J’épure ce qui te ronge de l’ensemble des faits,
Penses plutôt à notre été prochain,
Bien que mon toupet ne soit pas toujours frais,
Je réclame pour moi, tes refrains sans fin.

Le lys du p’tit vieux, sa veine par ta présence,
Le calme du ressentiment, je déclame en tes absences,
Je vois la couleur du gendre sans bienséance,
Que tous les maux en toi détruiraient ses chances.

Qui croissent chaque nuit sans sombre secret,
De tout ce qu’on aurait dû, qu’on aurait pu faire,
Le rab de l’instant, nerf sensible, enterre tes regrets !
Sans que pleuvent les armes en amont pour te plaire.

Le lys du p’tit vieux, mais pour toi, t’amuser,
De ce gourd dépassé du nombre d’art sans sévices,
Toi et lui, je le sais, rien ne devra changer,
En un plus grand festin pour la mère en malice.

Avec mes plus plates excuses……………….
 
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Quelle beauté d'images recherchées tu nous offres Lola !!
Quand sensibilité et poésie ne font plus qu'un : le talent d'une plume;
Un superbe Bravo Lola!
Bisous
 
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