L'air de l'ange est à voir.
D'après : Le chant d'une mésange sans gloire ...!! D'Incantada
Vous êtes nombreux égarés dans ta petite étude,
L'affection de la sueur des routes en toute plénitude,
Car mes nuits commencent en lisant tes ennuis,
Car c'est bien sur la toile que je trouve mes envies.
Et si je reste ouvert aux odieux, je ne cois pas y voir de parade,
Amusant tes maux, amusant ta vie, je lis tes songes, tes algarades,
Et je me réjouis de tous tes vers puissants,
Pour t'élire et bénir la clarté de ton esprit reluisant.
Mon humour est pour toi mon seau de bonheur à apparaître,
Gommant les tristes cours de ces incapables à démettre,
Le décès réel des ces illustres idiots est à mettre au banc,
Ranimant le peuple, ne le laissant pas sur le flanc.
Sur nos vies, que tombe enfin la sève du désespoir,
Pour que ton renom soit enfin à apercevoir,
La largesse de ton âme, je sais, jamais ne flanche,
Et de tous ces mélanges, enchantée, toujours, tu t'épanches.
D'après : Le chant d'une mésange sans gloire ...!! D'Incantada
Vous êtes nombreux égarés dans ta petite étude,
L'affection de la sueur des routes en toute plénitude,
Car mes nuits commencent en lisant tes ennuis,
Car c'est bien sur la toile que je trouve mes envies.
Et si je reste ouvert aux odieux, je ne cois pas y voir de parade,
Amusant tes maux, amusant ta vie, je lis tes songes, tes algarades,
Et je me réjouis de tous tes vers puissants,
Pour t'élire et bénir la clarté de ton esprit reluisant.
Mon humour est pour toi mon seau de bonheur à apparaître,
Gommant les tristes cours de ces incapables à démettre,
Le décès réel des ces illustres idiots est à mettre au banc,
Ranimant le peuple, ne le laissant pas sur le flanc.
Sur nos vies, que tombe enfin la sève du désespoir,
Pour que ton renom soit enfin à apercevoir,
La largesse de ton âme, je sais, jamais ne flanche,
Et de tous ces mélanges, enchantée, toujours, tu t'épanches.