yves
Maître Poète
L’affamée
Avons- nous défini,
Ce que sont nos critères
Pour jouir de la vie,
Que nous menons sur terre.
Peut-on se contenter,
De nourrir notre corps ?
Quand l’âme affamée,
S’écrie : j’en veux encore !
Elle n’est pas rassasiée,
Par les biens matériels
Qu’avez vous préparé,
Pour qu’elle se renouvelle ?
Donnez lui les valeurs,
Qu’elle pourra conserver
Donnez lui le meilleur,
Qu’elle vous a réclamé.
Dis-moi ô ! mon âme !
Ce qui te fait souffrir
Car toi douce dame,
Tu m’as fait réfléchir.
J’ai entendu tes cris
Vers lui me suis tourné,
Nourrie par ses écrits,
Te voilà apaisée.
Avons- nous défini,
Ce que sont nos critères
Pour jouir de la vie,
Que nous menons sur terre.
Peut-on se contenter,
De nourrir notre corps ?
Quand l’âme affamée,
S’écrie : j’en veux encore !
Elle n’est pas rassasiée,
Par les biens matériels
Qu’avez vous préparé,
Pour qu’elle se renouvelle ?
Donnez lui les valeurs,
Qu’elle pourra conserver
Donnez lui le meilleur,
Qu’elle vous a réclamé.
Dis-moi ô ! mon âme !
Ce qui te fait souffrir
Car toi douce dame,
Tu m’as fait réfléchir.
J’ai entendu tes cris
Vers lui me suis tourné,
Nourrie par ses écrits,
Te voilà apaisée.