Reve51
Nouveau poète
Tu gis, morte devant moi,
Et pourtant, je n'y crois pas,
Ce corps, sans vie, allongé là,
Cela ne peut être Toi!
Tes cheveux resplendissaient,
Quand d'un sourire, tu virevoltais,
Pleine de joie et d'insouciance,
Tu étais fraîche et innocente.
Tu possédais la gentillesse,
Tu n'appréciais guère, la paresse,
Jeune, jolie, intelligente,
Tu faisais envie à tant de gens.
Au delà de ce sommeil paisible,
Tu sembles encore dormir,
Mais sur ta joue, doucement,
S'écoule une ultime larme de sang.
5/7/1994
Reve51
Et pourtant, je n'y crois pas,
Ce corps, sans vie, allongé là,
Cela ne peut être Toi!
Tes cheveux resplendissaient,
Quand d'un sourire, tu virevoltais,
Pleine de joie et d'insouciance,
Tu étais fraîche et innocente.
Tu possédais la gentillesse,
Tu n'appréciais guère, la paresse,
Jeune, jolie, intelligente,
Tu faisais envie à tant de gens.
Au delà de ce sommeil paisible,
Tu sembles encore dormir,
Mais sur ta joue, doucement,
S'écoule une ultime larme de sang.
5/7/1994
Reve51