Rosary
Nouveau poète
Je m'allonge sur mon lit de mort,
Je repense à la vie, j'ai tort.
Toutes ces années, je me suis confortée dans mes idées,
Pour me convaincre de rester.
A quoi bon ? Puisque je suis vaincu,
Aujourd'hui, je n'y crois plus.
Le son de la pluie résonne dans ma tête,
Je n'ai plus qu'à m'amuser de ma défaite !
Je n'en sortirait jamais,
Les murs tournaient,
Les sols tremblaient,
Et moi, je m'écroulais.
Ce labyrinthe de la vie,
M'emporte dans sa folie.
Une vague de chaleur m'envahit,
Je crie à l'agonie.
Je repense à la vie, j'ai tort.
Toutes ces années, je me suis confortée dans mes idées,
Pour me convaincre de rester.
A quoi bon ? Puisque je suis vaincu,
Aujourd'hui, je n'y crois plus.
Le son de la pluie résonne dans ma tête,
Je n'ai plus qu'à m'amuser de ma défaite !
Je n'en sortirait jamais,
Les murs tournaient,
Les sols tremblaient,
Et moi, je m'écroulais.
Ce labyrinthe de la vie,
M'emporte dans sa folie.
Une vague de chaleur m'envahit,
Je crie à l'agonie.