chobits
Nouveau poète
allanger sur le sable doré,j'admire le ciel étoilé
sa beauté me laisse muette tout comme mon bien aimé
et ce voyage éphémére qui cause ma peine
mais la mér est la pour me parler de ces mystéres,de sa haine
le mal est sans espoir,j'ai du le taire
il pense que je vais bien car ce n'est que temporaire
vivre sans l'amour de ma vie me semble a présent impossible
la,le beau soleil se cache,et laisse a la pluie sa place comme dans mon coeur
accesible rien ne va...
l'absence de sa voix me méne aux ténébres d'autre fois
je cache alors mes yeux remplis de larmes,encore uen fois
honte de m'a faiblaisse,je jette mes armes
oh douleur quitte a jamais mon coeur caisse ces mélodrames
ce coeur qui se nourit de son amour,et qu'il caisserai de battre
si il me dit je pars et pour toujours
le vent me carésse,le bruit des vagues me berce
je sais que tu es la prés de moi,je ferme alors les yeux,mon amour m'embrasse
il m'offre un baiser charnel
puis il s'enva,en me laissant son amour eternel
pour caisser mes maux,le vent est venu,et emporta mon poeme
loin,vers les cieux,puis la mére
la vague on a paru rouge comme enflammée
a présent mon poeme disparu est sumbergé par la splendeur de la mére
ennemenant avec lui mon amertume,et maintenant tout est oublié..dans mon coeur
sa beauté me laisse muette tout comme mon bien aimé
et ce voyage éphémére qui cause ma peine
mais la mér est la pour me parler de ces mystéres,de sa haine
le mal est sans espoir,j'ai du le taire
il pense que je vais bien car ce n'est que temporaire
vivre sans l'amour de ma vie me semble a présent impossible
la,le beau soleil se cache,et laisse a la pluie sa place comme dans mon coeur
accesible rien ne va...
l'absence de sa voix me méne aux ténébres d'autre fois
je cache alors mes yeux remplis de larmes,encore uen fois
honte de m'a faiblaisse,je jette mes armes
oh douleur quitte a jamais mon coeur caisse ces mélodrames
ce coeur qui se nourit de son amour,et qu'il caisserai de battre
si il me dit je pars et pour toujours
le vent me carésse,le bruit des vagues me berce
je sais que tu es la prés de moi,je ferme alors les yeux,mon amour m'embrasse
il m'offre un baiser charnel
puis il s'enva,en me laissant son amour eternel
pour caisser mes maux,le vent est venu,et emporta mon poeme
loin,vers les cieux,puis la mére
la vague on a paru rouge comme enflammée
a présent mon poeme disparu est sumbergé par la splendeur de la mére
ennemenant avec lui mon amertume,et maintenant tout est oublié..dans mon coeur