Violence de l'absurdité, habitudes mortelles,
Où le monde presse, opresse, obcède, blesse et délaisse,
Brule l'estomac, les tripes, formate la cervelle
Je veux m'échapper de ce cercle qui m'agresse
Allez la où le vent souffle la désinvolture
Regard vide, captivé par le flux des idées
La ou la fourmiliere regne dans la verdure
Ou il n'y a ni haine, ni pression, ni armée
Je veux la vie au jour levant,la pluie, le vent
L'envie, le rire, la joie, ni pleurs, ni devoirs et lois
Les vagues emportant le temps, les soucis, l'argent
Je ne veux que mes yeux mon coeur ma tete et ma voix
Pour oublier souvenirs rageurs , qui arrachent
L'esprit aux pensées claires saines, heureuses, vivantes
Géantes et jaillissantes, lorsqu'elles ne se cachent
pas, derrieres les maux misanthropes, la memoire fuyante.
Fermer les yeux, et les rouvrir auprès de toi
Dans un paradis d'amour, et d'amour papa.
Où le monde presse, opresse, obcède, blesse et délaisse,
Brule l'estomac, les tripes, formate la cervelle
Je veux m'échapper de ce cercle qui m'agresse
Allez la où le vent souffle la désinvolture
Regard vide, captivé par le flux des idées
La ou la fourmiliere regne dans la verdure
Ou il n'y a ni haine, ni pression, ni armée
Je veux la vie au jour levant,la pluie, le vent
L'envie, le rire, la joie, ni pleurs, ni devoirs et lois
Les vagues emportant le temps, les soucis, l'argent
Je ne veux que mes yeux mon coeur ma tete et ma voix
Pour oublier souvenirs rageurs , qui arrachent
L'esprit aux pensées claires saines, heureuses, vivantes
Géantes et jaillissantes, lorsqu'elles ne se cachent
pas, derrieres les maux misanthropes, la memoire fuyante.
Fermer les yeux, et les rouvrir auprès de toi
Dans un paradis d'amour, et d'amour papa.