armand60
Nouveau poète
Des enfants privés d'amour, sans famille,
N'ayant pas d'amis, point d'école, juste des guenilles,
Travailleurs précoces ou soldats en béquilles,
Voleurs affamés que les gens houspillent,
S'écroulent apeurés ; leurs petits corps frétillent
Impitoyable, une main criminelle les fusille !
Terre souillée ! Vies retranchées !
Des femmes que tout temps on rabaisse,
Analphabètes que des coutumes désuètes oppressent,
Des patrons ou inconnus pervers agressent,
Dont des vieillots aisés volent la jeunesse,
Sont exécutées dès qu'elles naissent
Parce qu'elles sont femmes, ô détresse !
Terre profanée ! Vies humiliées !
Des hommes auxquels nul n'accorde d'audience,
Que des tyrans exploitent sans clémence,
Emprisonnent à cause de leur croyance,
Torturent du fait de futiles différences,
Sont privés de la vie et de toute assistance
Car ils veulent extirper leur partie de la déchéance !
O terre putréfiée ! O vies bafouées !
De bout, frères du monde entier !
Allons avec les hommes de lumière
Laboureur cette terre
Que l'injustice a souillée !
Inlassables, arrachons les herbes du vice,
Versons l'engrais la compassion, le temps est propice.
Ensemençons l'amour, malgré pièges et supplices
En enfin, nous verrons s'élever l'arbre de la paix
Dont nous récolterons les bienfaisantes prémices !
Car une société de droits n'est possible
Qu'en un monde paisible.
N'ayant pas d'amis, point d'école, juste des guenilles,
Travailleurs précoces ou soldats en béquilles,
Voleurs affamés que les gens houspillent,
S'écroulent apeurés ; leurs petits corps frétillent
Impitoyable, une main criminelle les fusille !
Terre souillée ! Vies retranchées !
Des femmes que tout temps on rabaisse,
Analphabètes que des coutumes désuètes oppressent,
Des patrons ou inconnus pervers agressent,
Dont des vieillots aisés volent la jeunesse,
Sont exécutées dès qu'elles naissent
Parce qu'elles sont femmes, ô détresse !
Terre profanée ! Vies humiliées !
Des hommes auxquels nul n'accorde d'audience,
Que des tyrans exploitent sans clémence,
Emprisonnent à cause de leur croyance,
Torturent du fait de futiles différences,
Sont privés de la vie et de toute assistance
Car ils veulent extirper leur partie de la déchéance !
O terre putréfiée ! O vies bafouées !
De bout, frères du monde entier !
Allons avec les hommes de lumière
Laboureur cette terre
Que l'injustice a souillée !
Inlassables, arrachons les herbes du vice,
Versons l'engrais la compassion, le temps est propice.
Ensemençons l'amour, malgré pièges et supplices
En enfin, nous verrons s'élever l'arbre de la paix
Dont nous récolterons les bienfaisantes prémices !
Car une société de droits n'est possible
Qu'en un monde paisible.