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La voix d'une femme au verso d'un éventail !!

lilasys

Maître Poète
La voix d'une femme au verso d'un éventail !!

Le satin qu'elle dévoile de ses mots
Séduit à l'égal d'un baiser léger
Palpite de même qu'une veine de poignet
Sur ce parchemin marqué de son sceau

Des notes égarées en morceaux
Au joyeux temps d'un pays éloigné
Que l'esprit s'obstine à convoiter
La divine extase d'un chant d'oiseau

Elle cache pudiquement son visage
L'imagination d'une fleur d'organdi
Exquis galbes et belles courbes inouïes
Bouillonnent et font bien des ravages

Le temps s’imprègne dans le tableau sans âge
Cette toile déserte de pétales de vie
Où les brûlants baiser désespèrent d'envie
Cette gorge où l'écluse est sans amarrage

Sur ces flots où miroite une dentelle d'écume
Les frissons de la voile jouent du violon
Il console de sa main berçant les vagues d'émotions
Dans ce radiant vermeil fait d'amertume

La voix de cet ange noir fut frivole
Au prélude du soir son corps se souvient
Ce mirage dont la fourberie était l'écrin

Une artiste sous l'éventail a joué le rôle


LILASYS
 
Bravo, l'artiste... tu nous combles d'images, de couleurs et de sons
amitiés
 
La voie de l’homme, illico, d'un amant de taille !

Le matin je déballe tes maux,
Réduit l’intervalle du brasier légué,
Crépite avant même la peine témoignée,
Sur et par ce chemin remarqué de ton sot.

Pianote et garde en monceaux,
Au très vieux l’instant dépoli angoissé,
Que les prix se destinent à s’envoler,
Et devine l’ex- taxe du champ d'oripeau.

Qu’elle sache publiquement, j’envisage,
L'image d’une nation sans peur, alors grandi,
Est-ce qui palpes les belles fourbes la nuit,
Bourdonnement de fond, rien en paysage.

Les instants se peignent sur la table aux étages,
Ce voile des vertes aux sépales sans vice,
Où hurlant d’un brasier emboîtèrent sans vis,
Ce George qui écluse, est sans bavardage.

Comme un défaut qui débite une sempiternelle rancune,
A foison de la toile se déjoue tel un poltron,
Ma console demain gercera les dagues de tentation,
En irradiant les merveilles de dame nature.

La voie me dérange, voir m’affole,
Au déluge du jour, ton décor me parvient,
Ce miracle dont la courbe rit et tait la crainte,
Le dard triste de l’amant de taille t’a déjoué, le drôle !

Luron1er
 
Dernière édition:
"L'instant à saisir est si tendre
Que dehors,je viens d'entendre
Un chuchotement,un air d'amour
Ou le rêve seul,enjolive nos jours..."

Bravo ma Lola...Tu vois que tu peux
être tendre !....lol

Non,sans rire il est trés joli.
Bisoux...xx..et amitiés
 
Merci à vous trois mes anges !
Mais pinaise hé ho !! l' histoire est incomprise ;pinaise mdr
je suis tendre mon loickkk ! de loin mdr (enfin pas trop pour nous )
merci luroni : c'est pas moi !c''est une poétesse qui se moque des poètes qui lui portent de l'amour ,sous une apparence de grande dame !! elle bafoue l'amour de son lecteur qui lui avait donner un r.d.v
voilà ! bon on va boire le pastiche ,il est à point
Jean Pierre : oui tout est imagé , pour ceux qui sont pas aveugle ,sourire
L'amour dans le net donne de troublantes surprises !aie aie !!! c'est vrai que l'on me coupe la langue .!! mdr

gros bisous de la violette
 
c'est une histoire d'amour où l'homme est trompé par une femme sur le net !! cette femme qui n'existe que dans ses rêves !!
Quelle idée de rêver AUSSI !!!!

bisous à mes mousquetaires mince ,il m'en manque UN
L'infidèle

lola
 
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