espoir071
Nouveau poète
Le temps passe et voici soudain la vieillesse qui arrive On se sent perdue, dépassé et tout tombe à la dérive En nous nos tendres cœurs de printemps sont perdus Tout devient triste, nos cœurs fatigués n’en peuvent plus Nous n’avons plus en nous que de la reconnaissance De toutes ces années vécues de bonheur et d’espérances Les plus beaux souvenirs de nos jours passés si merveilleux Qui nous ont rendus si heureux, et qui étaient si précieux La vieillesse nous rends parfois si amère et si désespéré Car nos enfants souvent nous abandonnent sans pitié Nous mettant dans des centres de vieillesse sans regret Nous laissant dans le désespoir comme un être châtié Oui le cœur tendre de nos chers printemps perdus Soudain par cette vieillesse qui en nous est survenue Nous laisse aigri, dans la peine mais aussi dans la peur Car nous voyons de nous bien sûr s’enfuir le doux bonheur.