Que tu t'en ailles vers les sommets du Kilimandjaro,
Ou au plus profond des mines de Mexico,
Que ton navire te mène aux îles du Pacifique,
Ou sur les banquises de l'Antarctique,
Je serais la pour t'épauler,
Pour de carresses de dôter,
Pour de joies te gâter,
Et pour d'amour te combler.
Mais à force de voguer aux quatre vents,
Tu vas finir par perdre tout ton temps,
Ne t'y méprend pas, ton temps à une fin,
Savoure la vie, profites de chaque grain.
Car même si le temps est infini,
Nous ne nous relèverons pas de toutes les nuits.
Il serait surement plus sage,
Pour toi de plier bagage,
Et d'accoster ton bateau,
De t'installer avec ton Roméo,
De vivre le parfait amour,
Et de passer ensemble vos derniers jours.