Arteis
Nouveau poète
Ils sont tous là à écouter
L'oreille aux aguets
Le coeur éméché
Le grand père
S'adonne aux murmures de l'hivers
Ecoute ce bruit
C'est ton coeur qui bat contre les vitres gelées
Ce sont les flammes dans la cheminée
L'éclatement des chataignes dans la nuit
Le bruit de la neige qui craque, un hibou qui s'enfuit
Ils sont tous assis contre la porte
Le chêne brut s'enrobe et se dérobe
De leur sommeil glissant
Ecoute ce bruit qui nous raille
Qui nous rattrape au tournant
L'insomnie remplit la maison de chants
De l'odeur du chocolat chaud
D'un soupcon d'eau de vie
D'un murmure indistinct et troublé par l'ennui
Un tapis gelé
éclaire l'univers et les carreaux
Illuminent le salon où tous écoutent et se rendorment
Silencieusement.
L'oreille aux aguets
Le coeur éméché
Le grand père
S'adonne aux murmures de l'hivers
Ecoute ce bruit
C'est ton coeur qui bat contre les vitres gelées
Ce sont les flammes dans la cheminée
L'éclatement des chataignes dans la nuit
Le bruit de la neige qui craque, un hibou qui s'enfuit
Ils sont tous assis contre la porte
Le chêne brut s'enrobe et se dérobe
De leur sommeil glissant
Ecoute ce bruit qui nous raille
Qui nous rattrape au tournant
L'insomnie remplit la maison de chants
De l'odeur du chocolat chaud
D'un soupcon d'eau de vie
D'un murmure indistinct et troublé par l'ennui
Un tapis gelé
éclaire l'univers et les carreaux
Illuminent le salon où tous écoutent et se rendorment
Silencieusement.