koold
Maître Poète
Sous l’alphabet de mes métaphores j’exorcise la force de ma colère pour ne guetter aucune guerres je préfère mourir que de me battre l’être et soumis à la patrie de son pays il n’a de liberté cas demi il saigne parfois par le cœur le plus souvent se sont c’est plaid qui l’abomine à mort une mort précoce d’un esprit morose qui garde sont calme à coups de fouet sur sont amour propre Socrate était victime de son époque il ne se libera qu’à sa mort je suis peu être un peu fou dans ce que j’écris mais la folie n’a de détour face à mon imagination alors je pleure pas je marche avant j’avais la force de courir désormais j’ai la force de panser mes plaids qui reste ouvertes c’est pour mieux les soigner et surtout ne pas les oublier car le labyrinthe dans lequel je me suis lancer n’a d’attache qu’un rocher briser alors à corps perdu j’essais de sculpter dans les débris un futur à raisonner au fil de mon écriture pour que le présent ne ce dérègle pour que je marche comme un homme qui raisonne et qui donne.