La traversée de ma tête ce soir
Le regard traversant la verdure de l'horizon,
Je me demande, dans tout ce qui se passe,
Qui se cache derrière toute l'information,
Pour tous ceux qui veulent seulement hélas,
La tête traversée, d'idées ou d'images étranges,
Renvoyées, c'est dur, peut être même changées,
Comment savoir où le faux, la vérité qui dérange,
Au jeu du qui perd gagne, qui peut bien gagner?
Le corps traversé par des milliers d'épées, se lever,
La douleur, les secrets, les transports en commun,
Encore, pour une journée, passée pour tout éviter,
Le covoiturage, l'échange des places de parking,
L'âme traversée par de cruelles réalités, difficile,
D'appréhender la confiance, de ce qui est réel,
Les conduits hydrauliques, la vapeur et l'acide,
Les derniers comédiens, les premiers officiels,
Comme la paix et la guerre qui se joue sans joker,
Les rois voient, les dix meurent, la vie est une peur,
Aucun as, pas de chance, pas de manche, de tricheurs,
La malette est fermée, enfin du moins elle l'était hier,
Dans la cage, ils se battent, pour le gras, et le beurre,
Les barreaux sont fermés, et leurs yeux sont bloqués,
Ceux qui restent, de côté mangent les os ou meurent,
Assis sur le canapé, tristement mais je vais pas pleurer,
Sur les pneus que l'ont brule, sur l'alcool que l'ont vend,
De leur légalité, ou de leur bienfondé, j'ai pas que ça,
Pour les enfants d'ailleurs et aussi leurs parents,
Ou pour des barbelés, dans un champ de para,
Grandement déplorés, tout ce que j'ai pu citer,
Et lourdement pleurés, criés et conspués,
Mais c'est toujours les mêmes qui doivent se mouiller,
Pendant que devant chez nous, les gens meurent de pleurer.
Le regard traversant la verdure de l'horizon,
Je me demande, dans tout ce qui se passe,
Qui se cache derrière toute l'information,
Pour tous ceux qui veulent seulement hélas,
La tête traversée, d'idées ou d'images étranges,
Renvoyées, c'est dur, peut être même changées,
Comment savoir où le faux, la vérité qui dérange,
Au jeu du qui perd gagne, qui peut bien gagner?
Le corps traversé par des milliers d'épées, se lever,
La douleur, les secrets, les transports en commun,
Encore, pour une journée, passée pour tout éviter,
Le covoiturage, l'échange des places de parking,
L'âme traversée par de cruelles réalités, difficile,
D'appréhender la confiance, de ce qui est réel,
Les conduits hydrauliques, la vapeur et l'acide,
Les derniers comédiens, les premiers officiels,
Comme la paix et la guerre qui se joue sans joker,
Les rois voient, les dix meurent, la vie est une peur,
Aucun as, pas de chance, pas de manche, de tricheurs,
La malette est fermée, enfin du moins elle l'était hier,
Dans la cage, ils se battent, pour le gras, et le beurre,
Les barreaux sont fermés, et leurs yeux sont bloqués,
Ceux qui restent, de côté mangent les os ou meurent,
Assis sur le canapé, tristement mais je vais pas pleurer,
Sur les pneus que l'ont brule, sur l'alcool que l'ont vend,
De leur légalité, ou de leur bienfondé, j'ai pas que ça,
Pour les enfants d'ailleurs et aussi leurs parents,
Ou pour des barbelés, dans un champ de para,
Grandement déplorés, tout ce que j'ai pu citer,
Et lourdement pleurés, criés et conspués,
Mais c'est toujours les mêmes qui doivent se mouiller,
Pendant que devant chez nous, les gens meurent de pleurer.