jeanclaude
Nouveau poète
LA TRAITRESSE
Chaque soir, comme une caresse,
La mine du crayon voyage
Sur la page
En racontant son bavardage
Et l’image
D’un mot qu’il nous offre en promesse.
Ce mot glissé sans importance
Dans une phrase aussi discrète
Ou secrète,
De l’amour il se veut poète
Et répète
L’air d’une chanson, d’une stance.
Chaque soir, comme une caresse,
La mine du crayon voyage
Sur la page
En racontant son bavardage
Et l’image
D’un mot qu’il nous offre en promesse.
Mais mon crayon, ce soir, paresse
Mon inspiration fait naufrage
Et surnage,
Mes vers vont rester au garage,
Dans leur cage.
Ma muse s’endort, la traitresse.
Chaque soir, comme une caresse,
La mine du crayon voyage
Sur la page
En racontant son bavardage
Et l’image
D’un mot qu’il nous offre en promesse.
jc blondel
Chaque soir, comme une caresse,
La mine du crayon voyage
Sur la page
En racontant son bavardage
Et l’image
D’un mot qu’il nous offre en promesse.
Ce mot glissé sans importance
Dans une phrase aussi discrète
Ou secrète,
De l’amour il se veut poète
Et répète
L’air d’une chanson, d’une stance.
Chaque soir, comme une caresse,
La mine du crayon voyage
Sur la page
En racontant son bavardage
Et l’image
D’un mot qu’il nous offre en promesse.
Mais mon crayon, ce soir, paresse
Mon inspiration fait naufrage
Et surnage,
Mes vers vont rester au garage,
Dans leur cage.
Ma muse s’endort, la traitresse.
Chaque soir, comme une caresse,
La mine du crayon voyage
Sur la page
En racontant son bavardage
Et l’image
D’un mot qu’il nous offre en promesse.
jc blondel