okan
Nouveau poète
Quand la nuit effleure ses yeux
Et que les larmes coulent sur sa joue
Mon âme sombre dans le silence
De désespoir à la lueur du jour
Quand les mots langoureux se meurent
Dans l'éternité profonde
En jouissant de la pénombre céleste
D'un coeur frémissant qui bat
Voilà que l'esprit s'échappe langoureux
Blessant en traverssant le flot de l'eau
Répand sa douleur au firmament du ciel
Et ravive la flamme de ses rayons lumineux
Alors que l'amour fait chanter le coeur
Sur l'horizon s'ouvre un grand bonheur
D'une douce lumière au grand rivage
Andréa
Et que les larmes coulent sur sa joue
Mon âme sombre dans le silence
De désespoir à la lueur du jour
Quand les mots langoureux se meurent
Dans l'éternité profonde
En jouissant de la pénombre céleste
D'un coeur frémissant qui bat
Voilà que l'esprit s'échappe langoureux
Blessant en traverssant le flot de l'eau
Répand sa douleur au firmament du ciel
Et ravive la flamme de ses rayons lumineux
Alors que l'amour fait chanter le coeur
Sur l'horizon s'ouvre un grand bonheur
D'une douce lumière au grand rivage
Andréa