bousselham
Nouveau poète
La terre enlaçait la mer
Dans la limite de sa frontière
La mer heurtait la terre
Dans sa gueule de pierre
Le sable se répandait tout autour
Sur les corps mouillés d’amour
Dans les zones intimes
Où la poésie coalise avec les rimes
La terre enlaçait la mer
Le long de ses joues
Une mousse d’apparence claire
Se balançait partout
Des coquillages dormaient sur le sable
Attendaient la montée de la mer
Le flux humide de la fable
Dans la limite de sa frontière
La mer heurtait la terre
Dans sa gueule de pierre
Le sable se répandait tout autour
Sur les corps mouillés d’amour
Dans les zones intimes
Où la poésie coalise avec les rimes
La terre enlaçait la mer
Le long de ses joues
Une mousse d’apparence claire
Se balançait partout
Des coquillages dormaient sur le sable
Attendaient la montée de la mer
Le flux humide de la fable