ardinho
Nouveau poète
La solitude, toujours difficile à supporter
La solitude, toujours là pour nous irriter
Quand tu voudrais recevoir des marques d’affection
Elle te plonge dans une incroyable déception
Très loin de toi, elle éloigne tes sentiments
Et puis ton cœur subit plusieurs ressentiments
Comme un appât, elle te tire dans les déplaisirs
Si tu cèdes, tu ne pourras plus que souffrir
Déboussolé, tu te laisses posséder par une profonde tristesse
La solitude a des vestiges généralement funestes
Dans la journée, elle t’offre d’immenses qualificatifs
Quand vient la nuit, elle épis ton sommeil convulsif
La solitude à ce prix n’est qu’un présent funeste
Qui porte votre cœur à sa perte manifeste
Elle vous aveugle quand ses conséquences sont visibles
Elle empêche de ressentir ce qui est sensible
La solitude ne cède point aux rébellions de ton cœur mutiné
La solitude est chargée d’innombrables cruautés
La solitude, toujours là pour nous irriter
Quand tu voudrais recevoir des marques d’affection
Elle te plonge dans une incroyable déception
Très loin de toi, elle éloigne tes sentiments
Et puis ton cœur subit plusieurs ressentiments
Comme un appât, elle te tire dans les déplaisirs
Si tu cèdes, tu ne pourras plus que souffrir
Déboussolé, tu te laisses posséder par une profonde tristesse
La solitude a des vestiges généralement funestes
Dans la journée, elle t’offre d’immenses qualificatifs
Quand vient la nuit, elle épis ton sommeil convulsif
La solitude à ce prix n’est qu’un présent funeste
Qui porte votre cœur à sa perte manifeste
Elle vous aveugle quand ses conséquences sont visibles
Elle empêche de ressentir ce qui est sensible
La solitude ne cède point aux rébellions de ton cœur mutiné
La solitude est chargée d’innombrables cruautés