@neverhappy
Poète libéré
Tu connais la solitude ?
Je te parle de la vraie solitude, celle qui te prends aux tripes le soir,
Quand tu es tout seul chez toi, celle qui te guette et t'attaque aux couteaux.
Cette solitude qui surgit partout,
N'importe quand,
Sous n'importe quel prétexte,
C'est simple on ne s'en débarrasse pas, elle nous colle à le peau en nous faisant croire qu'elle fait partie de nous mais c'est faux, elle nous dupe.
Elle dévore notre âme petit à petit,
Nous faisant mourir lentement devant ses yeux avide de cruauté.
Et nous, tels des ânes, on se prends au jeu,
On croit qu'on l'aime cette solitude, on croit qu'elle n'est pas si mal,
Au final on s'y installe, on s'y construit un petit coin,
On commence à croire que c'est l'extérieur qui est mauvais,
On ne se rends même pas compte que c'est un piège, que la solitude nous enferme à l'intérieur de nous meme, elle nous empêche de respirer.
De vivre,
Pourtant on a beau être avec des amis,
Essayer de sortir et de rire,
Mais rien n'y fait, elle reste la, sûrement à pouffer de tous les efforts qu'on fait pour se débarrasser d'elle.
On a beau parler d'elle aux gens qui nous entourent, ils ne nous croient pas,
C'est Parce qu'ils ne connaissent pas,
Cet insupportable sentiment d'être complètement abandonné par le monde et par la vie, ils n'ont aucune idée de la folie qui par isolement peut nous prendre, à quel point cela peut nous transformer et au fil du temps nous amener jusqu'à un point de non-retour.
Et maintenant que diriez-vous, SI vous sachiez que ce texte a été écrit par une gamine de 16 ans ?
Je te parle de la vraie solitude, celle qui te prends aux tripes le soir,
Quand tu es tout seul chez toi, celle qui te guette et t'attaque aux couteaux.
Cette solitude qui surgit partout,
N'importe quand,
Sous n'importe quel prétexte,
C'est simple on ne s'en débarrasse pas, elle nous colle à le peau en nous faisant croire qu'elle fait partie de nous mais c'est faux, elle nous dupe.
Elle dévore notre âme petit à petit,
Nous faisant mourir lentement devant ses yeux avide de cruauté.
Et nous, tels des ânes, on se prends au jeu,
On croit qu'on l'aime cette solitude, on croit qu'elle n'est pas si mal,
Au final on s'y installe, on s'y construit un petit coin,
On commence à croire que c'est l'extérieur qui est mauvais,
On ne se rends même pas compte que c'est un piège, que la solitude nous enferme à l'intérieur de nous meme, elle nous empêche de respirer.
De vivre,
Pourtant on a beau être avec des amis,
Essayer de sortir et de rire,
Mais rien n'y fait, elle reste la, sûrement à pouffer de tous les efforts qu'on fait pour se débarrasser d'elle.
On a beau parler d'elle aux gens qui nous entourent, ils ne nous croient pas,
C'est Parce qu'ils ne connaissent pas,
Cet insupportable sentiment d'être complètement abandonné par le monde et par la vie, ils n'ont aucune idée de la folie qui par isolement peut nous prendre, à quel point cela peut nous transformer et au fil du temps nous amener jusqu'à un point de non-retour.
Et maintenant que diriez-vous, SI vous sachiez que ce texte a été écrit par une gamine de 16 ans ?