janu
Maître Poète
La plage était déserte et le soleil couchant
Soudain elle apparut avec un port de Reine
Une grande beauté et un air très amène
A moitié hors de l’eau et le torse aguichant
Et depuis ces rochers s’éleva un plein chant
Il s’approcha du bord devenu une arène
Vit ce torse onduler, le tout pour qu’il s’éprenne
Il n’eut plus qu’une idée, la rejoindre en nageant
Elle tendait ses bras quand il s’en approcha
Dans ses beaux yeux verts son esprit s’y noya
En sa bouche pulpeuse sensation ineffable
Il connut un bonheur qui n’avait rien d’humain
Intense chaud et froid comme le dit la fable
Mais du trépas aussi il en prit le chemin….
Jan
Soudain elle apparut avec un port de Reine
Une grande beauté et un air très amène
A moitié hors de l’eau et le torse aguichant
Et depuis ces rochers s’éleva un plein chant
Il s’approcha du bord devenu une arène
Vit ce torse onduler, le tout pour qu’il s’éprenne
Il n’eut plus qu’une idée, la rejoindre en nageant
Elle tendait ses bras quand il s’en approcha
Dans ses beaux yeux verts son esprit s’y noya
En sa bouche pulpeuse sensation ineffable
Il connut un bonheur qui n’avait rien d’humain
Intense chaud et froid comme le dit la fable
Mais du trépas aussi il en prit le chemin….
Jan