Tu me l’as dit aujourd’hui,
Cette fois, ça y est, c’est bien fini,
Balayant d’un coup mes rêves et mes espoirs,
Plongeant ainsi mon cœur dans le noir.
Je n’ai pas pu te montrer ce dont je suis capable,
Pas eu le temps de te dire tous mes poèmes,
Alors quelle est la morale de cette fable ?
Que manquait-il pour que tu m’aimes ?
Tu me dis que je n’ai rien à me reprocher,
Mais cela n’est-il pas un peu trop facile ?
Ne pouvais-je donc pas t’influencer ?
N’avais-je donc aucun pouvoir sur cette idylle ?
Tu me dis juste que ça vient de toi,
Qu’il n’y a rien d’autre que l’on puisse dire.
Alors puisque tu ne le sentais pas,
Il fallait faire une croix sur notre avenir.
Tu me dis que je n’ai rien à changer,
Qu’une autre assurément saura m’aimer,
Ne comprends-tu pas que je ne veux que toi,
Ne comprends-tu pas que je ne veux que tes bras.
Tu me dis que je ne suis pas comme les autres,
Que tu me trouves exceptionnel,
Mais ne crois-tu pas que tu en fais trop ?
Arrête un peu cet excès de zèle !
Parce que j’en ai assez de tous ces compliments,
Ne vois tu pas que ça me fait mal ?
Si c’est le cas, je veux être comme tous ces gens,
Pour que tu me voies, faut-il que je sois normal ?
Ne veux-tu pas plutôt cacher derrière ces mots,
Une autre vérité plus dure à me dire,
Parce que j’avais déjà vu que dans mon dos,
Tu n’attendais que d’aller avec lui.
Cette fois, ça y est, c’est bien fini,
Balayant d’un coup mes rêves et mes espoirs,
Plongeant ainsi mon cœur dans le noir.
Je n’ai pas pu te montrer ce dont je suis capable,
Pas eu le temps de te dire tous mes poèmes,
Alors quelle est la morale de cette fable ?
Que manquait-il pour que tu m’aimes ?
Tu me dis que je n’ai rien à me reprocher,
Mais cela n’est-il pas un peu trop facile ?
Ne pouvais-je donc pas t’influencer ?
N’avais-je donc aucun pouvoir sur cette idylle ?
Tu me dis juste que ça vient de toi,
Qu’il n’y a rien d’autre que l’on puisse dire.
Alors puisque tu ne le sentais pas,
Il fallait faire une croix sur notre avenir.
Tu me dis que je n’ai rien à changer,
Qu’une autre assurément saura m’aimer,
Ne comprends-tu pas que je ne veux que toi,
Ne comprends-tu pas que je ne veux que tes bras.
Tu me dis que je ne suis pas comme les autres,
Que tu me trouves exceptionnel,
Mais ne crois-tu pas que tu en fais trop ?
Arrête un peu cet excès de zèle !
Parce que j’en ai assez de tous ces compliments,
Ne vois tu pas que ça me fait mal ?
Si c’est le cas, je veux être comme tous ces gens,
Pour que tu me voies, faut-il que je sois normal ?
Ne veux-tu pas plutôt cacher derrière ces mots,
Une autre vérité plus dure à me dire,
Parce que j’avais déjà vu que dans mon dos,
Tu n’attendais que d’aller avec lui.