iboujo
Maître Poète
Pierrot, est venu ce soir, frapper à mon carreau
Son moral était bas, en dessous de zéro
Un froid glacial , en plein coeur de l'hiver
Un petit bonnet de laine, un brin de pull over
Le conte de mon enfance, toujours en tête
Elle m'a tant fait pleurer"La marchande d'allumettes"
Les yeux éclairés ,je lui souris, un fruit ramassé
Trouver un carton pour seule maison, une couverture
Mains et visage rongés par la fatigue , des engelures
Comment peut il survivre.. dormir, manger
Un pont, une porte, la rue est un métier,à chercher
Une place à l'Armée, refuge des noires idées
Il trimballe, ses rêves, ses souvenirs passés
Il ne dit mot dans la crasse de sa vie fracassée
Bois le verre de vin chaud, une bourrasque de neige
Le voilà , enseveli, personne ne le relève
S'en est fini la vie..Vous qui marchez d'un pas pressé
Qui vous croyez menacé, gardez un souffle d'humanité
La rue , une jungle aux lettres de noblesse
Des règles ,des codes malgré la détresse
Sur l'homme à l'âme en déroute, au geste lent
N'ayez pas le regard éteint ,savez vous tuer le temps?
Lui.. le temps l'a tué, un travail perdu, une dette
Il était..bien pourtant !!! Son épouse,ses enfants
Une seconde..et tout à basculer
Ce soir ,la nuit froide transpire
Personne à mon carreau
Mais où est donc Pierrot
Je n'ai pas son sourire
Je vais boire le vin chaud
Sans lui, je suis perdue
Je craque une allumette
Il ne viendra plus
Mine de carton mâché
Mon coeur est verglacé
Pierrot n'est pas passé.....
Sur le trottoir..sa vie a basculé
La rue, sans joie, un univers abstrait
Fantôme d'une vie fracassée...............
Son moral était bas, en dessous de zéro
Un froid glacial , en plein coeur de l'hiver
Un petit bonnet de laine, un brin de pull over
Le conte de mon enfance, toujours en tête
Elle m'a tant fait pleurer"La marchande d'allumettes"
Les yeux éclairés ,je lui souris, un fruit ramassé
Trouver un carton pour seule maison, une couverture
Mains et visage rongés par la fatigue , des engelures
Comment peut il survivre.. dormir, manger
Un pont, une porte, la rue est un métier,à chercher
Une place à l'Armée, refuge des noires idées
Il trimballe, ses rêves, ses souvenirs passés
Il ne dit mot dans la crasse de sa vie fracassée
Bois le verre de vin chaud, une bourrasque de neige
Le voilà , enseveli, personne ne le relève
S'en est fini la vie..Vous qui marchez d'un pas pressé
Qui vous croyez menacé, gardez un souffle d'humanité
La rue , une jungle aux lettres de noblesse
Des règles ,des codes malgré la détresse
Sur l'homme à l'âme en déroute, au geste lent
N'ayez pas le regard éteint ,savez vous tuer le temps?
Lui.. le temps l'a tué, un travail perdu, une dette
Il était..bien pourtant !!! Son épouse,ses enfants
Une seconde..et tout à basculer
Ce soir ,la nuit froide transpire
Personne à mon carreau
Mais où est donc Pierrot
Je n'ai pas son sourire
Je vais boire le vin chaud
Sans lui, je suis perdue
Je craque une allumette
Il ne viendra plus
Mine de carton mâché
Mon coeur est verglacé
Pierrot n'est pas passé.....
Sur le trottoir..sa vie a basculé
La rue, sans joie, un univers abstrait
Fantôme d'une vie fracassée...............