titigrogro
Nouveau poète
La route de mon coeur.
Voila qu’enfin est venu le temps
De voir la vie telle qu’elle est ici :
Une route sinueuse, un escalier ardu.
Voir les fleurs, l’herbe, sentir le vent.
Penser à être heureux, aimer la vie.
Passer au dessus des espoirs perdus.
Voila que je grandi finalement.
Cela me fait peur, un petit peu,
De voir l’enfance se taire doucement.
Laisser venir l’adulte, le raisonnement,
Mais garder toujours les même yeux.
Et voir encore tout, si tendrement.
Abandonner ces poèmes adolescent et tristes
Bienvenu aux poèmes réfléchis et profond.
Adieu donc l’égoïsme de l’enfance frivole.
Bonjours à vous raison, doutes et listes
Qui vont m’accompagner le long
D’une route que maintenant je survole.
Adieu, toi que j’aime toujours et à jamais.
Je ne te verrai plus avec ces yeux amoureux, enterrés.
Salutations, toi que j’aime maintenant ! Tu prends ta place.
J’ai voulu crier trop fort enfant, que j’aimais.
Tout est révolu, la vie continu, illuminée.
L’enfance comme la maturité, tout n’est qu’une farce.
La vie n’est pas belle, non, mais elle n’est pas laide
Car la vie n’est qu’une route sinueuse bordée de nos rêves.
Il ne tient qu’à chacun d’en faire un parterre de Fleurs
Ou bien un désert mort où nécessaire est l’aide.
La route continue sans trêve, tous en route, sans trêve.
Tous ensemble, faisons de la route une absence de douleur.
A nous d'en faire une route merveilleuse, route de rêves
Où s'allie la beauté à la plénitude de la douceur,
De voir la vie telle qu’elle est ici :
Une route sinueuse, un escalier ardu.
Voir les fleurs, l’herbe, sentir le vent.
Penser à être heureux, aimer la vie.
Passer au dessus des espoirs perdus.
Voila que je grandi finalement.
Cela me fait peur, un petit peu,
De voir l’enfance se taire doucement.
Laisser venir l’adulte, le raisonnement,
Mais garder toujours les même yeux.
Et voir encore tout, si tendrement.
Abandonner ces poèmes adolescent et tristes
Bienvenu aux poèmes réfléchis et profond.
Adieu donc l’égoïsme de l’enfance frivole.
Bonjours à vous raison, doutes et listes
Qui vont m’accompagner le long
D’une route que maintenant je survole.
Adieu, toi que j’aime toujours et à jamais.
Je ne te verrai plus avec ces yeux amoureux, enterrés.
Salutations, toi que j’aime maintenant ! Tu prends ta place.
J’ai voulu crier trop fort enfant, que j’aimais.
Tout est révolu, la vie continu, illuminée.
L’enfance comme la maturité, tout n’est qu’une farce.
La vie n’est pas belle, non, mais elle n’est pas laide
Car la vie n’est qu’une route sinueuse bordée de nos rêves.
Il ne tient qu’à chacun d’en faire un parterre de Fleurs
Ou bien un désert mort où nécessaire est l’aide.
La route continue sans trêve, tous en route, sans trêve.
Tous ensemble, faisons de la route une absence de douleur.
A nous d'en faire une route merveilleuse, route de rêves
Où s'allie la beauté à la plénitude de la douceur,
Les vers étant décalé ente strophe, ils peuvent être difficiles à repérer, ils sont pourtant bels et bien là.
Pour les mieux voir, vous pouvez toujours référer à la version originale.
Pour les mieux voir, vous pouvez toujours référer à la version originale.