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La rose de l’agnelle

Tigron

Nouveau poète
Deux vieux loups en hard discussion
Pensaient changer leur condition.
Remémoraient des souvenirs,
Débat soucieux du devenir.


Vieillesse sans liesse que de tristesse…

L’un édenté voulait mangeait,
L’autre voulait se cultivait.
L’un sans cesse chantait nourriture,
Son pair sombrait en digne posture…


Vieillesse sans liesse que de tristesse…

Une agnelle fugace arrogante,
La vingtaine tout juste sonnante,
Voulait pénétrer leur entente.
Elle fit une entrée fracassante.


Jeunesse, allégresse que de largesse

« Le mois prochain, je serai là.
J’apporterai beaucoup de joie
A vous deux qui me semblaient froids
Lâchez vos esprits de l’étroit. »


Jeunesse, allégresse que de largesse

Les loups surpris de l’insolence
Plus de respect, aucune défiance.
O ! Mangeur d’homme de cette histoire !
Ne peut-on plus en toi y croire ?...


Impolitesse ? Délicatesse ?

Elle était sûre de son retour
A son bercail sans nul détour.
Les loups voulaient tuer la bête,
Se remplir bidon et luette.


Impolitesse ? Délicatesse ?

Adorable créature fragile
Ne se souciait de ces séniles.
Chantante, ensorcelante fleur.
Pouvait-on lui tenir rigueur ?


Faiblesse ou sagesse en détresse ?

Loup en voie de disparition,
Plus de meute en forte position…
L’un ne pouvait la retenir
L’autre avait perdu ses désirs.


Faiblesse ou sagesse en détresse ?

L’agnelle avait beaucoup de chance
A échappé à sa sentence…
Sort heureux à la fleur de l’âge
De voir les loups tourner la page…


Loup en détresse que de tristesse…
Aouuuu ! Aouuuu ! Aouuuu.


SURTOUT NE PAS LIRE « La rose de Suzanne »

Il n’existe plus de loups à l’état sauvage…
En captivité ou en site protégé, leur élevage …
 
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