delfinarella
Poète libéré
Elle écrit comme on se pend
Ou comme l’on se mutile
Egratignant jusqu’au sang
Cette trace indélébile
Quand la parole perdue
Tout au fond du labyrinthe
Ne sait pas ou ne sait plus
Et ne devient qu’une plainte
Quand les cris se sont éteints
Au fond d’une gorge ouverte
Et que les mots restent vains
Seule la main est alerte
Elle écrit comme on se pend
Ou comme l’on se mutile
En raisonnant froidement
Dans un univers de Gilles
Qui vont tintinnabulant
Tribu aux masques de cire
Qui passent indifférents
Prés de son âme en délire
Dans leurs paniers renversés,
Plus de ramons, plus d’oranges
Plus d’oreille où déverser
Ces non-dits qui la dérangent
Elle écrit comme on se pend…
Cette corde qui se tend…
Ou comme l’on se mutile
Egratignant jusqu’au sang
Cette trace indélébile
Quand la parole perdue
Tout au fond du labyrinthe
Ne sait pas ou ne sait plus
Et ne devient qu’une plainte
Quand les cris se sont éteints
Au fond d’une gorge ouverte
Et que les mots restent vains
Seule la main est alerte
Elle écrit comme on se pend
Ou comme l’on se mutile
En raisonnant froidement
Dans un univers de Gilles
Qui vont tintinnabulant
Tribu aux masques de cire
Qui passent indifférents
Prés de son âme en délire
Dans leurs paniers renversés,
Plus de ramons, plus d’oranges
Plus d’oreille où déverser
Ces non-dits qui la dérangent
Elle écrit comme on se pend…
Cette corde qui se tend…