epervier
Nouveau poète
La recette.-
J’assaisonne ma vie, cheveux poivre et sel.
Je confis le comestible de ma personne, je me conserve.
Cuire tendrement l’insolence, appétit assuré.
Je découpe cette chair odorante, désir indubitable.
J’entrelarde ce produit pour mieux déguster.
J’épluche l’indifférence avec satiété.
Farcir la farce, m’enorgueillir.
Flamber le tout, désinvolture incroyable.
Fourrer le tout avec agilité et dextérité.
Frire avec cadence, modération évidemment.
Garnir d’une sauce, odeur de sainteté.
Griller de satisfaction, mets qui chatouille le palais.
Saisir l’assiette enjolivée puis s’empiffrer.
Lâcher un rot discrètement, si possible.
Recommencer encore et encore…
André, épervier
J’assaisonne ma vie, cheveux poivre et sel.
Je confis le comestible de ma personne, je me conserve.
Cuire tendrement l’insolence, appétit assuré.
Je découpe cette chair odorante, désir indubitable.
J’entrelarde ce produit pour mieux déguster.
J’épluche l’indifférence avec satiété.
Farcir la farce, m’enorgueillir.
Flamber le tout, désinvolture incroyable.
Fourrer le tout avec agilité et dextérité.
Frire avec cadence, modération évidemment.
Garnir d’une sauce, odeur de sainteté.
Griller de satisfaction, mets qui chatouille le palais.
Saisir l’assiette enjolivée puis s’empiffrer.
Lâcher un rot discrètement, si possible.
Recommencer encore et encore…
André, épervier