La raison de mes anciennes nuits. (D’après La moisson des nouveaux jours de Lilasys)
Il fallait bien vivre en doute sans s’enliser dans le passé
Sur l’habitude mal lotit, encas de tes riches savoirs
Il fallait demain une retenue, une fleur, une larme compressée
Pour débattre en mots, restituer les germes de l’espoir.
Il fallait tant de belles roses dans une eau sage qui défie l’ennui
Prendre un virage pour plus de flammes, ombragées de belles chances
Il fallait s’accommoder des flambeaux de clair vernis qui en gain s’enfuient
Regarder tes pages, des étoiles pour mirer le miel de tes belles nuances
Il fallait que le goût demain puise et diffuse ta chaleur
Taire les piqûres qui couronnent les braves aux foulées si fières
Il fallait cabosser ces râles empoussiérés qui séchaient l’effort des « hier »
Refaire et soigner ces voiles au renom pour en faire renaître le bonheur.
Il fallait quelques dédales de proses pour l’ingrat du goût
Désigner le plus beau mage qui entretient mon petit cœur
Il me fallait ouvrir un œil à perforer les méchants coups
Sans susurrer l’escroc tenace qui picore chaque nuit tes malheurs.
Il fallait que ce bon dieu décroise enfin ce dit bon vieux
Envoyer cet adulte en enfer au plus profond d’un coup dans l’eau
Il fallait que le signe éperdu sied pour faire beaucoup d’envieux
Et faire d’un festival de lyre, une pure infraction d'un poids plus beau.
Il fallait enfin nourrir sans méconnaître l’impuissance de l’envie
Ne retenir de cet ordre qui annule les peines qui se fondent tant de fois
Il fallait perpétuer ces lumières, les agripper à un acte de la vie
De lire tes lignes arrosées comme un festin pour simplement les savourer de joie.
Il fallait .........................................................T'animer enfin
***
La moisson des nouveaux jours
Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard
Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances
Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur
Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur
Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau
Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie
Il fallait .........................................................S'aimer enfin
LILASYS.
Il fallait bien vivre en doute sans s’enliser dans le passé
Sur l’habitude mal lotit, encas de tes riches savoirs
Il fallait demain une retenue, une fleur, une larme compressée
Pour débattre en mots, restituer les germes de l’espoir.
Il fallait tant de belles roses dans une eau sage qui défie l’ennui
Prendre un virage pour plus de flammes, ombragées de belles chances
Il fallait s’accommoder des flambeaux de clair vernis qui en gain s’enfuient
Regarder tes pages, des étoiles pour mirer le miel de tes belles nuances
Il fallait que le goût demain puise et diffuse ta chaleur
Taire les piqûres qui couronnent les braves aux foulées si fières
Il fallait cabosser ces râles empoussiérés qui séchaient l’effort des « hier »
Refaire et soigner ces voiles au renom pour en faire renaître le bonheur.
Il fallait quelques dédales de proses pour l’ingrat du goût
Désigner le plus beau mage qui entretient mon petit cœur
Il me fallait ouvrir un œil à perforer les méchants coups
Sans susurrer l’escroc tenace qui picore chaque nuit tes malheurs.
Il fallait que ce bon dieu décroise enfin ce dit bon vieux
Envoyer cet adulte en enfer au plus profond d’un coup dans l’eau
Il fallait que le signe éperdu sied pour faire beaucoup d’envieux
Et faire d’un festival de lyre, une pure infraction d'un poids plus beau.
Il fallait enfin nourrir sans méconnaître l’impuissance de l’envie
Ne retenir de cet ordre qui annule les peines qui se fondent tant de fois
Il fallait perpétuer ces lumières, les agripper à un acte de la vie
De lire tes lignes arrosées comme un festin pour simplement les savourer de joie.
Il fallait .........................................................T'animer enfin
***
La moisson des nouveaux jours
Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard
Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances
Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur
Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur
Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau
Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie
Il fallait .........................................................S'aimer enfin
LILASYS.