Nobelia
Nouveau poète
De ma fenêtre entr’ouverte,
J’aperçue une rainette
Me regardant fixement
De ses yeux rouges sang.
Mon cœur enamouré
N’en finissait pas de pleurer,
Lorsque par la loupe de mes larmes
J’ai cru voir un sourire se dessiner
Sur sa face, de vert colorée.
N’en fais pas un drame !
Me dit-elle guillerette,
Les hommes qu’on tient par la braguette
Ne valent pas l’eau qui ruisselle
De tes yeux trop gonflés.
Tu apprendras ma belle,
Et sans bien grand délai,
Qu’il est toujours en laisse
Par son membre enchainé
A une vieille rombière
Qui lui aura donné
Avec ses fûts de bière,
Le ventre bedonnant
Et le crâne tonsuré.
Il te regardera alors passer
Au bras de ton futur amant,
L’œil fuyant et le ventre rentré.
De ma fenêtre entr’ouverte
J’ai écouté une rainette.
Et bien que vous doutiez
De cette histoire la véracité,
Sachez que tout s’est réalisé,
Jusqu’au ventre rentré !
J’aperçue une rainette
Me regardant fixement
De ses yeux rouges sang.
Mon cœur enamouré
N’en finissait pas de pleurer,
Lorsque par la loupe de mes larmes
J’ai cru voir un sourire se dessiner
Sur sa face, de vert colorée.
N’en fais pas un drame !
Me dit-elle guillerette,
Les hommes qu’on tient par la braguette
Ne valent pas l’eau qui ruisselle
De tes yeux trop gonflés.
Tu apprendras ma belle,
Et sans bien grand délai,
Qu’il est toujours en laisse
Par son membre enchainé
A une vieille rombière
Qui lui aura donné
Avec ses fûts de bière,
Le ventre bedonnant
Et le crâne tonsuré.
Il te regardera alors passer
Au bras de ton futur amant,
L’œil fuyant et le ventre rentré.
De ma fenêtre entr’ouverte
J’ai écouté une rainette.
Et bien que vous doutiez
De cette histoire la véracité,
Sachez que tout s’est réalisé,
Jusqu’au ventre rentré !