darkangel1874
Nouveau poète
[FONT=Tahoma, sans-serif]La rage du peuple
Vous nous parlez d'avenir et jurez que ça ira mieux,
Mais je sais que c'est pire car au fond c'est le creux,
Et plus les jours avance et plus on s'en rapproche,
Mais vous nous regarder sombrer les mains dans les poches.
Diriger c'est un métier, pas seulement un poste à occuper,
Il suffit pas de faire semblant mais de s'intéresser vraiment,
Car au bout c'est tout un peuple qui dépend de tous ces gens.
Mais n'oubliez pas que nous sommes là, que nous sommes prêt,
Prêt pour se battre, prêt pour renverser enfin ce gouvernement,
Trop de haine accumulée, trop de détresse que vous négligée,
Qui finiront pas exploser dans un nuage défragmenté.
Alors retournez vous et regardez ce que vous avez laissez :
Un troupeau de disciplinaires qui obéissent comme des enfants,
Et un armée de révolutionnaires qui vous fera du rentre dedans.
Ayez crainte, ayez peur de ce mouvement qui arrive comme un moteur,
Car le combat sera dure, et la lutte de plus en plus dure.
Et si au final on devait tous perdre, nous il nous restera notre cœur,
Mais vous, vous n'aurez que les regrets de la douleur qui perdure.
Vous nous parlez d'avenir et jurez que ça ira mieux,
Mais je sais que c'est pire car au fond c'est le creux,
Et plus les jours avance et plus on s'en rapproche,
Mais vous nous regarder sombrer les mains dans les poches.
Diriger c'est un métier, pas seulement un poste à occuper,
Il suffit pas de faire semblant mais de s'intéresser vraiment,
Car au bout c'est tout un peuple qui dépend de tous ces gens.
Mais n'oubliez pas que nous sommes là, que nous sommes prêt,
Prêt pour se battre, prêt pour renverser enfin ce gouvernement,
Trop de haine accumulée, trop de détresse que vous négligée,
Qui finiront pas exploser dans un nuage défragmenté.
Alors retournez vous et regardez ce que vous avez laissez :
Un troupeau de disciplinaires qui obéissent comme des enfants,
Et un armée de révolutionnaires qui vous fera du rentre dedans.
Ayez crainte, ayez peur de ce mouvement qui arrive comme un moteur,
Car le combat sera dure, et la lutte de plus en plus dure.
Et si au final on devait tous perdre, nous il nous restera notre cœur,
Mais vous, vous n'aurez que les regrets de la douleur qui perdure.