louange
Nouveau poète
Poésie en cet instant tu meurs
Coule doucement dans la rade
Lentement s’inclinent les fleurs
Éperdues dans mes décors bien fades
Je dérive dans les beautés marines
Mon cœur se vide dans les bars du port
Faut voir le bordel dans ma poitrine
C’est la chute je n’ai plus de support
À trop croire, a trop croire en toujours
On coule, on coule regardant sémaphore
Dans l’horizon dans le bleu de l’amour
Toujours les bourgeons tardent à éclore
Comme un chien ivre qui cherche sa maitresse
Qui cherche son garde fou, sa laisse au cou
Je vagabonde seul, la nuit je la tresse
Dans le sombre se perd le chant du hibou
Louange
Coule doucement dans la rade
Lentement s’inclinent les fleurs
Éperdues dans mes décors bien fades
Je dérive dans les beautés marines
Mon cœur se vide dans les bars du port
Faut voir le bordel dans ma poitrine
C’est la chute je n’ai plus de support
À trop croire, a trop croire en toujours
On coule, on coule regardant sémaphore
Dans l’horizon dans le bleu de l’amour
Toujours les bourgeons tardent à éclore
Comme un chien ivre qui cherche sa maitresse
Qui cherche son garde fou, sa laisse au cou
Je vagabonde seul, la nuit je la tresse
Dans le sombre se perd le chant du hibou
Louange