vline
Nouveau poète
je trouve pas les mots,pour dire ma haine a ce salaud
qui a détruit ma vie,et fait cinq ans pour bonne conduite.
je m'en vais;ici c'est l'enfer,c'est un fait divers
l'accusé va payer,mais c'est moi la condamnée
qui de moi,peut me défendre,d'un salaud?
qui c'est payé mon corps,en tirant sur mes cheveux d'or.
dans ma tête,ile furent tous des salauds
je craignais me^me la main qui me caressait
sale'je me sentais sale
j'ai pas l'éponge pour ses taches qui font mal
haine,j'ai la haine
pour ses loisqui laissent trop de droits
lache,le monde est lache
comme une véritable blessure que je cache
qui d'eux le rendra libre?
lui qui a brisé ma vie,sans entendre mes cris.
je me disais,je me méfierais
de l'homme,qui me dira "je t'aime"
les grilles se sont fermées
je descend cet escalier trop grand
pour mes petits pas de huit ans
le tribunal c'est éteind,
il faudra,que je trouve
loin de la cour des grands
trouver le courage
que eux n'ont pas eu. VALERIE
qui a détruit ma vie,et fait cinq ans pour bonne conduite.
je m'en vais;ici c'est l'enfer,c'est un fait divers
l'accusé va payer,mais c'est moi la condamnée
qui de moi,peut me défendre,d'un salaud?
qui c'est payé mon corps,en tirant sur mes cheveux d'or.
dans ma tête,ile furent tous des salauds
je craignais me^me la main qui me caressait
sale'je me sentais sale
j'ai pas l'éponge pour ses taches qui font mal
haine,j'ai la haine
pour ses loisqui laissent trop de droits
lache,le monde est lache
comme une véritable blessure que je cache
qui d'eux le rendra libre?
lui qui a brisé ma vie,sans entendre mes cris.
je me disais,je me méfierais
de l'homme,qui me dira "je t'aime"
les grilles se sont fermées
je descend cet escalier trop grand
pour mes petits pas de huit ans
le tribunal c'est éteind,
il faudra,que je trouve
loin de la cour des grands
trouver le courage
que eux n'ont pas eu. VALERIE